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	<title>Alain Delon - Billet de France</title>
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	<title>Alain Delon - Billet de France</title>
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		<title>Alain Delon : un des piliers de l’indépendance culturelle française</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/opinions/alain-delon-un-des-piliers-de-lindependance-culturelle-francaise/21/08/2024/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Valère de Sinety]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Aug 2024 14:29:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques libres]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
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		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Publié le 21/08/2024</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/opinions/alain-delon-un-des-piliers-de-lindependance-culturelle-francaise/21/08/2024/">Alain Delon : un des piliers de l’indépendance culturelle française</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>Ce dimanche 18 août, Dieu, ultime metteur en scène, a fait résonner le clap de fin d’une des plus belles séquences de l’histoire du Cinéma, qui aura duré 88 ans et 9 mois, une séquence nommée Alain Delon. </strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Revenons sur l’incroyable histoire de l’homme qui, au-delà de sa carrière exceptionnelle, est devenu l’un des piliers de notre culture populaire, de toute une industrie, et par extension, de l’influence culturelle française d’après-guerre. Laissons sa vie familiale et les affaires judiciaires dont il a été l’objet aux faquins qui en sont à la hauteur.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>De l’Indochine aux plateaux de cinéma</strong></span></h3>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Alain Delon, c’est d’abord une carrière qui débute à la fin des années 50, à son retour d’Indochine, par quelques apparitions devant la caméra de Michel Boisrond, ou devant celles des frères Allégret. C’est également le moment de sa rencontre avec Romy Schneider, avec <em>Christine</em> (1958), dans un style, pour l’instant, très « cinéma de papa ». Puis vient l’année 1960, un tournant doublement décisif, avec d’une part la rencontre de René Clément, pour <em>Plein Soleil, </em>qui immortalise le bleu d’un regard, en Technicolor, sous la chaleur de l’été sicilien. C’est d’autre part la première collaboration avec Luchino Visconti, dans <em>Rocco et ses frères</em>.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/opinions/alain-delon-un-guepard-qui-rejoint-les-etoiles/19/08/2024/">Alain Delon : un Guépard qui rejoint les étoiles </a></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Delon devient simultanément le jeune premier le plus en vogue du cinéma français, et une icône de la nouvelle vague italienne. En somme, c’est l’avènement d’une superstar. S’ensuivent au début des années 60 des partages d’affiche prestigieux, notamment dans <em>Les Félins</em> (1964), où il est le chauffeur, et plus si affinités, de Jane Fonda, ou encore dans <em>Mélodie en sous-sol </em>(1963), où il rencontre Jean Gabin pour un braquage à couper le souffle sur la Côte d’Azur. C’est une époque de grands rôles populaires, à l’image du héros de cape et d’épées qu’il incarne dans <em>La tulipe noire</em> (1964).</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Enfin, s’il y a bien un événement qui marque ce début de décennie, c’est la deuxième collaboration avec Luchino Visconti, pour <em>Le Guépard</em>, Palme d’or 1963. Le maître italien choisit un fauve français pour incarner son Tancrède. Le charme de Claudia Cardinale, la musique de Nino Rota, le regard désabusé de Burt Lancaster, Delon a tout dompté. L&rsquo;œuvre entière semble tourner autour de l’être de lumière qu’il compose. Il faut attendre 1967 pour qu’une nouvelle rencontre décisive se produise, cette fois-ci avec Jean-Pierre Melville, pour le cultissime <em>Le Samouraï</em>, où il se fond parfaitement dans l’uniforme Melvillien : trench &amp; borsalino.</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Deux ans plus tard, à l’occasion de retrouvailles très médiatisées avec Romy Schneider, il s’offre son rôle le plus sensuel dans <em>La Piscine</em> (1969). A la même période, décidément faste, il retrouve Henri Verneuil pour un trio avec Jean Gabin et Lino Ventura. Distribué par la Fox, avec un casting de rêve sur une musique d’Ennio Morricone, <em>Le clan des Siciliens</em> (1969) est LA superproduction française de la décennie. Alain Delon est au sommet de sa carrière.</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Les années 70 s’ouvrent sur un premier partage d’affiche avec son alter ego, Jean-Paul Belmondo. Avec <em>Borsalino</em> (1970), les deux champions du box-office nous offrent un duo ténébreux-gouailleur irrésistible, avec le Marseille des années 30 en toile de fond. La suite est marquée par un travail acharné, à raison de quatre à cinq films par an, mais avec de moins en moins de fulgurances, si ce n’est dans <em>Le Professeur</em> (1972), ou <em>Monsieur Klein</em> (1976).</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>LIRE AUSSI →<a href="https://www.billetdefrance.fr/culture/la-saveur-du-vin-une-identite-francaise/19/06/2024/"> La saveur du vin, une identité française </a></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">A l’orée des années 80, au milieu de la quarantaine, le fauve a pris de l’âge, et s’installe au fur et à mesure dans son personnage de flic, sorte de double taiseux de Bebel, dans la même dynamique que lui à l’époque. Il nous offre une dernière apparition en 2008, dans le nullissime <em>Astérix et Obélix aux Jeux olympiques</em>. Notons tout de même, pour nous consoler, qu’il est la seule étincelle d’humour et de charisme dans ce film désespérément vide et ennuyeux. « Avé lui ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>Une classe à la française</strong></span></h3>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">En résumé, le phénomène Delon, c’est d’abord une présence unique à l’écran, un charisme étrange, viril et mystérieux, puis angélique et enfantin la seconde d’après. C’est un soleil froid, énigmatique parfois, charmeur toujours. Disons-le également, sa carrière n’aurait pas été la même s’il ne s’était pas retrouvé devant la caméra, à chaque fois envoûtée, des plus grands cinéastes de son temps. Luchino Visconti, Jean-Pierre Melville, Henri Verneuil, Michelangelo Antonioni, et bien sûr René Clément, ont tous contribué, par la maestria de leur mise en scène, à souligner ce regard, à sublimer cette beauté surnaturelle.</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Enfin, la meilleure manière de lui rendre hommage est peut-être de rappeler son importance culturelle pour notre pays, car Alain Delon est toujours resté fidèle à la France. En refusant de prendre la succession de Sean Connery dans la saga James Bond, ou encore de jouer Michael Corleone dans <em>Le Parrain </em>(1972), il n’a pas daigné entamer la carrière hollywoodienne qui s’offrait à lui. Il a préféré régner sur le box-office hexagonal, en partage avec Jean-Paul Belmondo, Louis de Funès et quelques autres. C’est d’une importance capitale dans l’histoire du cinéma français, car sans son propre <em>star system</em>, c’est toute une industrie qui aurait manqué de viabilité, et se serait laissée coloniser par Hollywood, comme cela a été le cas partout ailleurs en Europe.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>LIRE AUSSI →<a href="https://www.billetdefrance.fr/culture/edouard-corniglion-molinier-linsouciance-dun-chevalier-du-ciel/29/11/2023/"> Édouard Corniglion-Molinier : l’insouciance d’un chevalier du ciel </a></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Pour preuve, dans les années 60, deux films sur trois dépassant le million d’entrées dans l&rsquo;hexagone sont des productions françaises. Au début des années 90, le rapport de force s’inverse, les productions américaines deviennent dominantes, et le pays qui a inventé le cinéma devient minoritaire sur son propre sol. Voir s’éteindre Alain Delon, c’est donc le triste rappel que notre cher cinéma national n’a plus de stars pour se maintenir à flot. Voilà la preuve qu’il n’était pas seulement, comme nous l’avons entendu ces derniers jours, un visage de la France à l’étranger, un ambassadeur de notre art de vivre, il était aussi l’un des piliers de notre indépendance culturelle, cette fameuse « exception française » que nous devons plus que jamais chérir et protéger.</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Remercions l’homme qui, au cours de ses plus de soixante années de carrière, nous a fait tant rêver. Ne soyons pas tristes, car longtemps après son départ, il restera imprimé sur la pellicule, privilège de l’acteur qui peut toucher du doigt l’éternité, mais réjouissons-nous surtout de le savoir enfin libéré. « Je partirai tranquille, je ne regretterai rien et surtout pas cette époque de merde ». Alain Delon<a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1920.html">.</a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Alain Delon : un Guépard qui rejoint les étoiles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphaël Lahlou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 07:19:47 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Publié le 19/08/2024</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/opinions/alain-delon-un-guepard-qui-rejoint-les-etoiles/19/08/2024/">Alain Delon : un Guépard qui rejoint les étoiles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>Le 18 août 2024, Alain Delon s&rsquo;éteignait dans sa 89e année. Un Guépard qui aura marqué à jamais le cinéma français.</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">18 août 2024. Mort d&rsquo;Alain Delon. Un certain bleu s&rsquo;efface. S&rsquo;estompe. Sans s&rsquo;éteindre. Entre regard et élément terrestre ou céleste. Cela laisse d&rsquo;un seul coup triste. Plus que triste.</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Il fut un géant livré aux hyènes; aujourd&rsquo;hui, solitaire et immense, un Guépard rejoint les étoiles, les siennes, plus hautes: aux assurances et certitudes moins éphémères. C&rsquo;était un beau format d&rsquo;homme, et plus que cela: une présence féline à l&rsquo;écran. Une présence mystérieuse, féline toujours et vive, et libre: hors de l&rsquo;écran. Qui et quoi donc? Un être aux dimensions étranges, marqué par l&rsquo;étrangeté vivante.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>LIRE AUSSI →<a href="https://www.billetdefrance.fr/culture/edouard-corniglion-molinier-linsouciance-dun-chevalier-du-ciel/29/11/2023/"> Édouard Corniglion-Molinier : l’insouciance d’un chevalier du ciel </a></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">L&rsquo;un des derniers comédiens légendaires à la française. Et l&rsquo;un des rares modèles de comédien français à la franche dimension complète et internationale. Il préférait utiliser un autre mot pour mieux qualifier et définir son métier ou sa carrière, tout son art complexe de traverser la vie et d&rsquo;incarner un rôle, en vivant ce rôle; pour fixer son travail donc, pleinement, il le sentait et le disait comme étant justement: celui de l&rsquo;acteur. Acteur, soit. Il l&rsquo;était, au sens qu&rsquo;il y entendait et souhaitait. Il précisait: « Je suis un acteur. Un comédien joue, il passe des années à apprendre, alors que l’acteur vit. Moi, j’ai toujours vécu mes rôles. Je n’ai jamais joué. Un acteur est un accident. Je suis un accident. Ma vie est un accident. Ma carrière est un accident &#8230; »</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Un accident passé par l&rsquo;Indochine. Par la fascination qu&rsquo;il avait pour John Garfield. Passé aussi par René Clément, par Luchino Visconti, par Melville autant que par Losey, en fait: par tant d&rsquo;autres&#8230; Un accident raciné ou engagé, bouleversé dans l&rsquo;amitié et la complicité complexe avec d&rsquo;autres acteurs, actrices ou comédiens. Un accident face à son public, aussi.</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Minéral bouleversant ou subtil, sensible aussi, et superbe, il incarnait, isolé et tenace, un monde par lui-même. Un homme arrivé à la puissance et présence d&rsquo;un mythe. Il était aussi en partie un Corse, et y tenant. Avant tout, peut-être, un homme fidèle en amitiés, et à l&rsquo;amitié.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>LIRE AUSSI →<a href="https://www.billetdefrance.fr/culture/christiane-desroches-noblecourt-une-vie-pour-la-preservation-du-patrimoine-de-lhumanite/15/12/2023/"> Christiane Desroches Noblecourt : une vie pour la préservation du patrimoine de l’humanité </a></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Je pense aujourd&rsquo;hui à José Giovanni, à Henri Verneuil, à Georges Lautner&#8230; A bien d&rsquo;autres qui furent proches de lui, à Robert Enrico aussi, qui en fit un immortel Aventurier. Allons, à Dieu, Alain Delon !</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Pour comprendre Alain Delon, il faut relire son portrait par Pascal Jardin, et méditer peut-être cette phrase de Michel Audiard: « Alain Delon est beau comme le Narcisse et malheureux comme les pierres. » Ce qui ne l&#8217;empêchait ni d&rsquo;être grand ni d&rsquo;être émouvant. Princier, populaire, contradictoire. Unique. Souriant et captif de ses larmes&#8230;</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Il connaît sans nul doute la paix et, enfin, l&rsquo;accueil : du très tendre silence.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr width="50%" />
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