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	<title>Enseignement - Billet de France</title>
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	<title>Enseignement - Billet de France</title>
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		<title>L’enseignement supérieur, un outil d’influence : l’exemple franco-émirati</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/monde/lenseignement-superieur-un-outil-dinfluence-lexemple-franco-emirati/13/11/2023/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Yves de Cara]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 22:42:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Émirats arabes unis]]></category>
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		<category><![CDATA[Sorbonne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Publié le 13/11/2023</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/monde/lenseignement-superieur-un-outil-dinfluence-lexemple-franco-emirati/13/11/2023/">L’enseignement supérieur, un outil d’influence : l’exemple franco-émirati</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><strong>L’enseignement supérieur constitue désormais un marché international. La mobilité des étudiants à travers le monde incite les établissements d’enseignement à attirer des étudiants étrangers, parfois par des formations spécifiques, ou inversement à projeter leurs offres de formation à l’étranger. Dans le second cas le défi est d’une tout autre ampleur. L’Amérique, l’Asie, le Proche Orient sont des régions cibles privilégiées avec des fortunes diverses liées notamment à la langue et à la culture locale. Dans le golfe arabo-persique, l’ouverture de la Sorbonne à Abou Dabi a suscité une curiosité narquoise, des espoirs, des imitations puis une certaine concurrence.</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">A l’échelon fédéral des Émirats arabes unis (EAU), existaient plusieurs institutions. L’Université des EAU avait été créée sitôt après l’indépendance, en 1976, à Al Ain, couvrant les humanités et sciences sociales, l’éducation, les sciences administratives et politiques, le droit et la Shari’ah, l’agriculture et la santé. Elle a été suivie par les Higher Colleges of Technology en 1988 pour satisfaire des besoins de productivité, d’autonomie et de formation technique, puis par l’université Zayed (1998) et celle d’Al Ain en 2004, de nature pluridisciplinaire.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">A côté de cet embryon d’enseignement supérieur, des établissements privés apparaissent sous l’impulsion d’entreprises, comme l’université Khalifa de sciences et technologie dont la création en 1989 est liée au développement des télécommunications puis à l’industrie pétrolière et à laquelle s’est ajoutée une branche recherche en 2007 (KUSTAR) ; par la suite l’Institut Masdar de recherche et de formation dans le secteur des énergies nouvelles et du développement durable y a été associé. Un décret de 2017 fusionne l’université et les centres de recherches Masdar et l’institut du pétrole.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI → </span><a href="https://www.billetdefrance.fr/culture/trafic-dantiquites-de-lirak-aux-etats-unis/11/10/2023/">Trafic d’antiquités : de l’Irak aux Etats-Unis</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">A l’échelon de chaque émirat, des établissements d’enseignement supérieur sont établis ; ils sont tantôt publics (Ajman, Fujeirah, Dubai, Charjah…), tantôt privés comme l’American University of Sharjah fondée par l’émir Cheikh Sultan bin Mohammed al Qasimi ou l’université Al Ghurair de Dubaï du nom de la famille qui l’a créée en 1999 et qui a fermé ses portes en octobre 2022. Certains établissements sont pluridisciplinaires et proposent des formations générales qui se spécialisent à l’échelon du master, d’autres sont spécifiques et liées à une activité locale (Emirates Aviation university, Emirates Academy of Hospitality à Dubaï, Emirates Institute for Banking and Financial Studies à Charjah). Cette trentaine d’universités nationales traduit la volonté des autorités de conduire le développement du pays et de dégager une élite nationale destinée à se substituer aux étrangers qui participent à l’encadrement du jeune État.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;">Un programme ambitieux</span></h3>
<p><span style="color: #000000;">L’ambitieux programme de développement et d’internationalisation de l’enseignement supérieur s’est donc fait jour très tôt aux Émirats. Néanmoins, la place des expatriés était et demeure dominante dans les secteurs de pointe du développement économique, technique, administratif et de l’éducation. Les nationaux représentent moins de 12% d’une population d’environ dix millions d’habitants. Or, il importe encore de former les cadres nationaux appelés à intervenir dans les différents domaines visés par les plans stratégiques de 2030, 2050 ou pour la 4e révolution industrielle (Mohamed bin Zayed university of artificial intelligence), et de créer des centres de recherche.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Dans ce contexte, l’entrée d’universités étrangères sur le marché de l&rsquo;enseignement supérieur aux Émirats est encouragée. Sans doute est-elle soumise à des contraintes administratives notamment d’accréditation du ministère de l’Éducation. Elle doit s’inscrire aussi dans la perspective du développement durable des Émirats tout en assurant l’accès aux humanités, à une formation juridique adaptée et aux techniques avancées de la finance. A cette fin, a été établi The University Leadership Council présenté comme un hub chargé d’identifier les entreprises ou les projets innovants et de coordonner les principaux intéressés avec le monde académique pour renforcer les capacités de la jeunesse nationale (BUNYAN initiative for the capacity building of the youth).</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;">Un intérêt stratégique</span></h3>
<p><span style="color: #000000;">L’arrivée de ces universités étrangères aux Émirats peut servir leurs intérêts financiers, leurs ambitions de développement international (American University in the Emirates 2006, University of Wollongong 1993), ou une stratégie politique. Elles résultent parfois de l’amitié des princes (Université Mohammed V). La création de</span> <a href="https://www.sorbonne.ae/fr/">Paris Sorbonne Abou Dhabi</a> <span style="color: #000000;">en 2006, à l’initiative inspirée du Président Jean-Robert Pitte et sous le patronage du Prince héritier Cheikh Mohammed bin Zayed al Nahyan, a un sens diplomatique ; elle s’inscrit aussi dans la tendance des universités françaises à s’internationaliser. Mais en raison d’une tradition anglo-saxonne plus ancienne dans la région et pour des raisons culturelles et linguistiques, la mission est périlleuse.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI → </span><a href="https://www.billetdefrance.fr/monde/de-lukraine-a-taiwan-quels-enseignements-pour-la-france/04/06/2023/">De l’Ukraine à Taïwan, quels enseignements pour la France ?</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Pour les EAU, il s’agit de la volonté d’offrir aux élites de l’Émirat, de la Fédération et du Golfe, une option entre la formation anglo-saxonne traditionnelle dans cette région, orientée vers la technique, la gestion, les affaires, et une formation française classique, ouvrant la voie à l’esprit critique, à l’éducation des femmes et permettant aux Émirats d’affirmer leur indépendance face aux alliances traditionnelles, tout en se proclamant « un pont entre les civilisations ».</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Pour la France, l’ouverture de la seule université francophone du Golfe arabique favorise à terme un rayonnement culturel et politique. Elle complète le projet de construction d’un ensemble de musées dont le Louvre. Elle est étroitement liée aux autres projets dont la Sorbonne est le symbole et son succès dans l’esprit des autorités de l’État hôte, la condition de la poursuite des autres projets : militaire, contrats, investissements, art et culture…</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;">Le rapprochement avec la France</span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Fondée par un accord de partenariat entre l’Université Paris Sorbonne et l’Émirat d’Abou Dabi, et par une loi de l’Émirat, l’université Paris Sorbonne Abou Dhabi (PSUAD) est un établissement émirati, dont le campus définitif est installé en 2009 sur l’île de Reem. Aussitôt, il est apparu que les programmes ne correspondaient pas à l’attente des Émiratis. Il fallut compléter le projet par une formation juridique et économique confiée en 2007 à la Faculté de droit de l’université Paris Descartes aux termes d’une convention particulière entre les deux universités parisiennes. Cette dernière, au départ simple prestataire de services est devenue le premier département académique de l’université par le nombre d’étudiants. Elle a contribué largement à l’implantation de l’université dans la région, par le succès de ses formations de troisième cycle et en assurant la majeure partie des ressources financières propres de l’établissement, dans des circonstances difficiles.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Celles-là tenaient à la situation régionale dominée par les intérêts et la présence enracinée des pays anglo-saxons, aux différences culturelles profondes, à l’absence de tradition linguistique française, à l’engagement incertain du partenaire français, dès 2008 lors de la succession de Jean-Robert Pitte. Dans ces circonstances, la convention a été renouvelée en 2016 mais elle a été amendée de telle sorte que l’établissement n’est plus Paris Sorbonne mais bien la Sorbonne d’Abu Dhabi. A la faveur des évolutions de l’université en France, l’établissement s’est affirmé comme une institution nationale dans sa direction et son administration et elle s’est élargie aux formations scientifiques en mathématiques en physique.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Néanmoins, la concurrence a été stimulée. Du côté français, outre quelques tentatives avortées, l’université Paris 2 Panthéon Assas poursuit son programme d’internationalisation en ouvrant, en 2018, une nouvelle antenne de son École internationale de droit, après l’île Maurice et Singapour. Son projet s’attache à répondre aux besoins de la région avec une offre plus sélective, ouverte aux étudiants diplômés en droit, relations internationales et diplomatie. Aux termes d’une convention avec la Dubaï International Financial Centre Authority, elle propose une formation au droit international des affaires au niveau du master sanctionnée par un LLM.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;">Les universités anglo-saxonnes</span></h3>
<p><span style="color: #000000;">New York University s’est établie sur de toutes autres bases que les universités françaises. Avec efficacité, détermination et unité d’action elle s’est imposée par son sens de l’adaptation, la diversité de ses actions culturelles et sa volonté d’ancrage dans la société locale, n’ouvrant ses premiers cours qu’en 2010, trois ans après son arrivée. Les établissements étrangers se sont multipliés, anglais, américains, australiens, canadiens avec, parfois, des replis obligés telle que Georges Mason University ouverte en 2005, fermant en 2009 mais dont le campus est repris par le Cheikh Saud bin Saqr el Qasimi pour constituer l’American University Ras al Khaima.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Le marché est étroit : 295 000 étudiants inscrits avec un taux de défection important, dont 242 000 en licence, 27 420 en master. Les thèses entreprises visent davantage le titre de docteur que l’ébauche d’un travail de recherche à long terme. La connaissance des langues étrangères, notamment du Français est approximative, alors même que les Émirats sont membre associé de l’organisation internationale de la francophonie. Ce fait paradoxal et l’intérêt porté par les cheikhs à la présence d’universités étrangères aux Émirats dénotent combien l’enseignement supérieur participe désormais de la diplomatie culturelle des États.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr width="50%" />
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		<title>10 mai 1806 : Napoléon crée l’Université impériale</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/culture/10-mai-1806-napoleon-cree-luniversite-imperiale/10/05/2021/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Wayana Torres]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 May 2021 17:08:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[10 mai 1806]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Napoléon Bonaparte]]></category>
		<category><![CDATA[Révolution]]></category>
		<category><![CDATA[Université impériale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Publié le 10/05/2021</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/culture/10-mai-1806-napoleon-cree-luniversite-imperiale/10/05/2021/">10 mai 1806 : Napoléon crée l’Université impériale</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><strong>Le 10 mai 1806, l’empereur Napoléon Ier crée l’Université impériale. Les caractéristiques de celles-ci sont encore aujourd’hui très similaires.</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Après la Révolution, Napoléon, en sa qualité de premier consul, souhaite accorder une grande importance à l’éducation. « <em>L’éducation publique appartient à l&rsquo;État</em> » indiquera une circulaire de l’époque.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Un décret de la Convention daté du 15 septembre 1793 a supprimé les universités en France, au profit de grandes écoles spécialisées comme le conservatoire des arts et métiers ou l&rsquo;école des Beaux-Arts. Après son sacre de 1804, le nouvel empereur est déterminé à effectuer une restructuration complète du système éducatif français, particulièrement l&rsquo;enseignement primaire, endommagé lors de la Révolution. Il favorise aussi la création d&rsquo;écoles secondaires et de collèges.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>Le 10 mai 1806</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Le 6 mai 1806, le projet de loi est proposé et le premier article précise : « <em>Il sera formé, sous le nom d&rsquo;Université impériale un corps chargé exclusivement de l&rsquo;enseignement et de l&rsquo;éducation publics dans tout l&rsquo;Empire.</em> » Le projet est adopté à la majorité le 10 mai 1806 créant ainsi, par décret, l’Université impériale.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Malheureusement, il faut attendre le 17 mars 1808 pour que les décrets d’application, plus complets, soient officialisés. Il est prévu qu’un grand-maître soit nommé à la tête de cette université. Le premier sera l’écrivain Louis de Fontanes. L&rsquo;Université assure tous les niveaux d&rsquo;enseignement. Personne ne peut enseigner sans l&rsquo;autorisation du grand-maître, et à condition de faire partie de l&rsquo;Université.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;">Une restructuration complète</span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Le texte restructure complètement le nouveau système éducatif. Six ordres d’écoles sont institués : les facultés, les lycées, les collèges, les institutions, les pensionnats et enfin les petites écoles à savoir les écoles primaires. Le décret prévoit également un conseil de l&rsquo;Université, composé de trente membres cadres de l’Université répartis en cinq sections. </span><span style="color: #000000;">L’Université jouit d&rsquo;une autonomie plus importante que les autres écoles, tout en restant étroitement liée à l&rsquo;Empereur. Disposant de son propre budget, l’Université est considérée du point de vue de la loi comme une personnalité morale.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">De nos jours, le système éducatif a très peu changé depuis la grande réforme de l’éducation de Napoléon Ier. La loi de 1905 a supprimé les divers enseignements théologiques obligatoires dans les différentes écoles et celles-ci ont été quelque peu restructurées. </span><span style="color: #000000;">Néanmoins, les universités telles que nous les connaissons aujourd’hui conservent l’ossature du système créé par l’Empereur il y a deux siècles.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr width="50%">
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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Charles-Michel de L&#8217;Épée : une vie au service des sourds</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/portrait-du-mois/charles-michel-de-lepee-une-vie-au-service-des-sourds/11/10/2020/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucas Dubois Jandot]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2020 17:18:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait du mois]]></category>
		<category><![CDATA[Abbé]]></category>
		<category><![CDATA[Charles-Michel de L'Épée]]></category>
		<category><![CDATA[Charles-Michel Lespée]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Église Saint-Roch]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Langue des signes]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Sourds]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.billetdefrance.fr/?p=3798</guid>

					<description><![CDATA[<p>Publié le 11/10/2020</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/portrait-du-mois/charles-michel-de-lepee-une-vie-au-service-des-sourds/11/10/2020/">Charles-Michel de L&rsquo;Épée : une vie au service des sourds</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>Charles-Michel Lespée, plus connu sous le nom de Charles-Michel de l’Épée, est un abbé français du XVIIIe siècle. Bien qu’inconnu du grand public, il est une figure majeure de l’éducation en France.</strong></span></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Né le 24 novembre 1712 dans une famille riche (son père était architecte pour le roi Louis XIV), Charles-Michel se destine à la prêtrise. Baptisé le 26 novembre 1712, il deviendra prêtre en 1736. Avant cela Charles-Michel étudie la théologie et le droit. Tout semblait aller pour le mieux pour le jeune homme jusqu’au jour où l’archevêque de Paris lui demande de prendre position sur le jansénisme (courant hérétique en scission avec Rome), ce qu’il refuse. La prêtrise lui est un temps interdite et il devient alors avocat. Il excelle dans sa nouvelle profession jusqu’à ce que Mgr Bossuet, neveu de « l’aigle de Meaux », lui propose de rejoindre son diocèse. Il accepte la proposition et il est ainsi ordonné prêtre.</span></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/histoire/le-15-aout-recit-dune-ancienne-fete-nationale/15/08/2020/">Le 15 août, récit d’une ancienne fête nationale</a></span></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Peu de temps plus tard, se liant d’amitié avec un janséniste, Charles-Michel est frappé d’interdit par l’archevêque de Paris. Il décide donc de mettre son temps et sa fortune au service de la charité.</span></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Précepteur de la langue des signes</span></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Durant cette période, Charles-Michel rencontre deux sœurs sourdes. Il voit avec étonnement et intérêt que celles-ci communiquent avec des signes pour s’exprimer. L’ancien précepteur des deux sœurs étant décédé, Charles-Michel reprend son poste et étudie les signes usités par les jeunes filles. Dès lors il décide de transformer sa demeure en école pour les sourds et accueille bientôt une soixantaine d’entre-eux. Elle devient la première école gratuite destinée à l’éducation des sourds dans le monde. Par la suite, il institue un alphabet que ses élèves pourraient signer de leurs mains afin de communiquer. Charles-Michel fait par la suite ouvrir de nombreuses autres écoles dans la France destinées à accueillir ces élèves particuliers.</span></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/chroniques-libres/baccalaureat-un-nivellement-par-le-bas-100-francais/15/07/2020/">Baccalauréat : un nivellement par le bas 100% français</a></span></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Fondateur de la forme de<em>langue méthodique des signes </em>ou <em>Vieille langue des signes française</em>, Charles-Michel voit s’élaborer sous ses yeux la langue des sourds par les sourds eux-mêmes et il l’assimile à la structure syntaxique française qu’il mêle aux gestes. Mais bien trop compliquée pour les enfants, cette langue ne dépassait, bien souvent, pas la porte de ses salles de cours. Les enfants sourds en effet préféraient leurs signes à ceux de leur maître pour se faire comprendre. L’abbé de l’Épée meurt le 23 décembre 1789 et est enterré dans l’église Saint-Roch à Paris après une longue vie destinée à son prochain.</span></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>Un « bienfaiteur de l’humanité »</strong></span></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Bien que l’étude de <em> la langue méthodique des signes</em> donna des résultats mitigés, les écoles fondées par l’abbé de l’Épée permirent aux sourds de perfectionner leur langue entre-eux et ainsi d’arriver petit à petit à la structure actuelle de la<em> langue des signes française</em> (LSF).</span></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/chroniques-libres/enseignement-lecole-a-perdu-le-monopole-de-la-transmission-du-savoir/10/05/2020/">Enseignement : « l’école a perdu le monopole de la transmission du savoir »</a></span></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">L’institution de l’abbé de l’Epée permet plus tard l’apprentissage des méthodes d’éducation des sourds aux personnes souhaitant fonder des écoles dans leurs pays. Ainsi Laurent Clerc, élève de l’abbé Sicard, est venu étudier dans l’institution de l’abbé de l’Epée peu avant de retourner en Amérique du Nord pour fonder les bases de la <em>langue des signes américaine</em>.</span></p>



<p class="wp-block-paragraph"><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Avocat de la cause des sourds, Charles-Michel de l’Épée leur permit d’accéder aux sacrements de l’Église comme tout un chacun. Deux ans après sa mort, l’Assemblée nationale reconnut Charles-Michel de l’Épée comme étant « bienfaiteur de l’humanité » et accorda les droits de l’homme à ses chers protégés. Son institut pour les sourds de Paris existe toujours sous l’appellation d’<a href="http://www.injs-paris.fr/">Institut National des Jeunes Sourds</a> de Paris. La langue des signes française devint une véritable langue en 2005.</span></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



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		<title>Baccalauréat : un nivellement par le bas 100% français</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/chroniques-libres/baccalaureat-un-nivellement-par-le-bas-100-francais/15/07/2020/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Charles de Blondin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 12:05:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques libres]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Bac]]></category>
		<category><![CDATA[Baccalauréat]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Michel Blanquer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec près de 96 % de réussite au baccalauréat, la cuvée 2020 promet d’être une...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Avec près de 96 % de réussite au baccalauréat, la cuvée 2020 promet d’être une grande année. Un record ! Il faut dire que le ministère de l’Éducation nationale a mis les moyens. Il s’est battu pour que chaque petit français puisse aller à l’école, une obligation pour libérer les parents et relancer ainsi la machine économique du navire en détresse « France ».</span><br />
<span style="color: #000000;">L’usine à bachelier a marché comme prévu, la production a été bonne. Une vraie entreprise céréalière ! Mais quid de la qualité ? Dans quel niveau de gamme vont entrer ces nouveaux bacheliers sur le marché de l&rsquo;enseignement supérieur ? Bas de gamme, moyenne gamme ou haut de gamme ? Notre modèle d’enseignement est-il si bon que cela et nos jeunes si excellents pour ainsi arriver à ce chiffre pharaonique de 96 % (95,7% exactement) ? Ou alors le niveau du baccalauréat a-t-il été considérablement abaissé afin de tendre vers une dictature productiviste au mépris de la qualité ? Il suffit de demander aux Français pour avoir la réponse : chacun en est conscient, personne n’est dupe.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>LIRE AUSSI → </strong></span><a href="https://www.billetdefrance.fr/chroniques-libres/municipales-2020-la-defaite-de-lrem-est-totale/01/07/2020/"><strong>Municipales 2020 : « la défaite de LREM est totale ! »</strong></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>Choisir, c’est discriminer !</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Ce qui est rare est précieux. Le baccalauréat comme d’autres diplômes à une mission : sanctionner un acquis. Sans ce diplôme, il n’est pas possible de continuer dans les études supérieures. De même, trouver un travail « qualifié » sans celui-ci est difficile. Quoi de mieux que de le « donner » pour que certains jeunes déscolarisés puissent trouver plus facilement un emploi au lieu de « traîner » dans la rue ?</span><br />
<span style="color: #000000;">Autrefois, le baccalauréat était cette passerelle « discriminatoire » entre le lycée et les études supérieures. Question de place oblige ! Il était facile d’incorporer les étudiants pour deux raisons : l’une parce que cette épreuve triait naturellement les candidats et l’autre parce que les filières professionnelles étaient encouragées. Aujourd’hui, dans une société du tertiaire effrayée par certains mots, le terme « discriminé » est blasphématoire. Pourtant, le réel étant capricieux, cette discrimination continue de s’opérer insidieusement. Il faut bien choisir ! Avec le nombre de nouveaux bacheliers, les candidats sont sélectionnés « autrement ». « Une véritable loterie » diront certains. Alors pourquoi être le meilleur quand sa place dans une université française n’est même pas assurée ? Un véritable nivellement par le bas. Zéro pointé.</span></p>
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		<title>Enseignement : « l&#8217;école a perdu le monopole de la transmission du savoir »</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/chroniques-libres/enseignement-lecole-a-perdu-le-monopole-de-la-transmission-du-savoir/10/05/2020/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Coppin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2020 17:39:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques libres]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Apprentissage]]></category>
		<category><![CDATA[École]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Monopole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« L&#8217;école est finie ! » C&#8217;est ce qu&#8217;aurait pu me dire ma petite cousine. L&#8217;école a...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">« <em>L&rsquo;école est finie !</em> » C&rsquo;est ce qu&rsquo;aurait pu me dire ma petite cousine. L&rsquo;école a été suspendue le 12 mars 2020. Un peu plus tôt que ce dernier jour d&rsquo;école que l&rsquo;on a tous connu, souvent en juin, synonyme de départ en vacances. Ce jour où l&rsquo;on quitte la cour de récréation le cœur léger à l&rsquo;idée de la montagne, de la plage, d&rsquo;un amoureux d&rsquo;été…</span></p>
<p><span style="color: #000000;">« <em>L&rsquo;école est finie !</em> » C&rsquo;est ce qu&rsquo;on pourrait dire aussi de notre système d&rsquo;enseignement. L&rsquo;école a perdu le monopole de la transmission du savoir. Autrefois elle était concurrencée par nos apprentis et formidables compagnons. Aujourd&rsquo;hui, à cette concurrence s&rsquo;ajoutent les tutoriels, les sites d&rsquo;autoformation, les MOOC (Massive Open Online Course). Le lourd appareil scolaire, avec un million de salariés, 73 milliards d&rsquo;euro de budget, 61 000 établissements, ne fait plus le poids pour transmettre le savoir. Sans regarder si le niveau baisse, le bac sert désormais plus de filtre que de formation et la formation reçue ne permet pas, à plus d&rsquo;un étudiant sur deux, de passer en deuxième année d&rsquo;étude universitaire.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →&nbsp;</span><a href="https://www.billetdefrance.fr/chroniques-libres/baccalaureat-un-nivellement-par-le-bas-100-francais/15/07/2020/">Baccalauréat : un nivellement par le bas 100% français</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">En donnant la priorité aux décrochés et en rendant l&rsquo;école provisoirement facultative, en ouvrant prioritairement les maternelles et non les universités, l&rsquo;aveu est clair : l&rsquo;école ne favorise plus la transmission des savoirs, mais la lutte contre les inégalités. Malgré des êtres d&rsquo;exception qui l&rsquo;animent, notre système d&rsquo;enseignement ne répond plus à un besoin. Car même en luttant contre les inégalités, au lieu d&rsquo;apprendre la débrouillardise, l&rsquo;autonomie et la créativité, elle inculque le bachotage.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">La « sélection des élites » en a pris pour son grade aussi. La « société du concours » s&rsquo;est plongée dans un coma dont on peut espérer qu&rsquo;elle ne ressortira pas. Ce modèle de sélection travaille à l&rsquo;encontre de l&rsquo;objectif donné de réduction des inégalités en valorisant les stocks de connaissances plutôt que les potentiels. Il favorise l&rsquo;endogamie et nul système qui y recourt n&rsquo;y échappe, comme le témoigne Théophile Lemaitre dans son article</span> « <a href="https://medium.com/@TheoLemaitre/un-vendeur-de-cravates-dans-la-marine-nationale-6ebe61581c24">Un vendeur de cravates dans la Marine Nationale</a><span style="color: #000000;">« , venu découvrir la Marine le temps d&rsquo;un volontariat. Du côté du candidat comme celui de la société, tout le monde est perdant : la société du concours impose de « sacrifier son année de terminale pour sciences po », « ne pas avoir de vie pendant deux ans ». </span><span style="color: #000000;">Apprentissage du travail en équipe ? Implication dans la société ? Richesse produite ? Zéro.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →&nbsp;</span><a href="https://www.billetdefrance.fr/chroniques-libres/coronavirus-cest-le-moment-dinvestir-dans-vos-vieilles-amities/08/04/2020/">Coronavirus : c’est le moment d’investir dans vos (vieilles) amitiés</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Enfin la formation continue est coûteuse, sous-utilisée et inadaptée. Elle protège les emplois et non les salariés, au lieu de les perfectionner ou de les aider à la reconversion. L&rsquo;historien Michel Goya faisait le compte: sur 34 ans de vie professionnelle, il en avait passé 11 en école dont 6 académiques qui ne lui ont jamais servi.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Le diagnostic est fait et je ne suis pas médecin. Envisageons cette panoplie de remède :</span></p>
<ul>
<li><span style="color: #000000;">Supprimer les concours, sélectionner sur dossier, CV et entretiens de recrutement, des cas pratiques et mise en situation collective. Comme dans la vraie vie.</span></li>
<li><span style="color: #000000;">Mettre le paquet sur la formation initiale ; lire, écrire, (coder ?) et encadrer la première année d&rsquo;université.</span></li>
<li><span style="color: #000000;">Laisser les école autonomes avec seulement une obligation de résultats. Cela permettrait de s&rsquo;adapter à chaque contexte local. L&rsquo;essai a été transformé au Royaume-Uni (taux de chômage des moins de 25 ans : 11,3% en 2018). Peut-être que certains ont besoin de plus de cours en ligne et d&rsquo;être autonome, permettre de revenir sur un point non compris. Peut-être que d&rsquo;autres ont besoin de plus de présence. Laissons-les être autonomes, laissons-les savoir.</span></li>
<li><span style="color: #000000;">Laisser l&rsquo;apprentissage aux entreprises en écartant tous les autres acteurs, trop nombreux. Cela a marché en Allemagne (6,2% de chômage en 2018).</span></li>
<li><span style="color: #000000;">Réhabiliter la mémoire du par cœur. Vous n&rsquo;imaginez pas le nombre d&#8217;emplois où c&rsquo;est utile, si ce n&rsquo;est un préalable.</span></li>
<li><span style="color: #000000;">Conditionner l&rsquo;aide au chômage à l&rsquo;étude de nouvelles compétences demandées lorsque qu&rsquo;aucune offre ne se présente.</span></li>
<li>&nbsp;</li>
</ul>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →&nbsp;</span><a href="https://www.billetdefrance.fr/chroniques-libres/coronavirus-dans-ladversite-devenez-quelquun-de-meilleur/16/03/2020/">Coronavirus : dans l’adversité devenez quelqu’un de meilleur</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Avec cela même pas besoin d&rsquo;obliger nos adolescents à apprendre à coder. Ni d&rsquo;inscrire le travail comme obligatoire dans la Constitution comme l&rsquo;avait fait la glorieuse Union des Républiques Soviétiques Socialistes. Mais je dois vous laisser, j&rsquo;ai un MOOC à finir.</span><br />
<span style="color: #000000;">L&rsquo;école est finie, évadez-vous, partez apprendre.</span></p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/chroniques-libres/enseignement-lecole-a-perdu-le-monopole-de-la-transmission-du-savoir/10/05/2020/">Enseignement : « l&rsquo;école a perdu le monopole de la transmission du savoir »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
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