<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Film - Billet de France</title>
	<atom:link href="https://www.billetdefrance.fr/tag/film/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.billetdefrance.fr/tag/film/</link>
	<description>Voir, écouter, transmettre</description>
	<lastBuildDate>Mon, 23 Jun 2025 18:05:18 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/www.billetdefrance.fr/sitewordpress/wp-content/uploads/2025/12/cropped-BDF.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Film - Billet de France</title>
	<link>https://www.billetdefrance.fr/tag/film/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">159653392</site>	<item>
		<title>Mascarade : le film de Nicolas Bedos qui divise la critique</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/opinions/mascarade-le-film-de-nicolas-bedos-qui-divise-la-critique/18/11/2022/</link>
					<comments>https://www.billetdefrance.fr/opinions/mascarade-le-film-de-nicolas-bedos-qui-divise-la-critique/18/11/2022/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lucas Dubois Jandot]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Nov 2022 18:53:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques libres]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Mascarade]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Bedos]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.billetdefrance.fr/?p=8401</guid>

					<description><![CDATA[<p>Publié le 18/11/2022</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/opinions/mascarade-le-film-de-nicolas-bedos-qui-divise-la-critique/18/11/2022/">Mascarade : le film de Nicolas Bedos qui divise la critique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><strong>La cinématographie au XXIème siècle n’est pas au meilleur de sa forme. C’est un fait indubitable et répété à l’envie, et souvent avec raison. Il arrive pourtant parfois que dans cet océan de nanars tièdes et lisses se dévoile une perle cristalline venant illuminer les abysses de notre septième art. <em>Mascarade</em> de Nicolas Bedos est l’une d’entre-elles.</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Filmant la Côte d’Azur dans de sublimes plans dignes de Sorrentino, Nicolas Bedos nous plonge au cœur d’une comédie de mœurs faisant se rencontrer une frange populaire de nos concitoyens en quête de fortune, de rêves et de bonheur qui doit faire face au luxe outrageant des classes aisées de la French Riviera. Adrien (Pierre Niney), danseur accidenté s’est reconverti en gigolo et se prétend écrivain afin de vivre aux dépens d’une riche actrice à la carrière déclinante jouée par Isabelle Adjani. Marine Vacth, elle, joue le rôle de Margot, une jeune femme au sex-appeal insolent vivant aux crochets des hommes qu’elle manipule et délaisse sans scrupules. Les deux jeunes escrocs vont se rencontrer au cours d’une soirée passée chez l’actrice que charme Adrien et une passion mouvementée va en naître amenant lentement mais sûrement le spectateur jusqu’à un dénouement final magistral.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Les décors sont beaux, étudiés, intelligents, comme le furent naguère ceux de <em>La Belle époque</em>, film également réalisé par le cinéaste Nicolas Bedos. Les musiques sont dans l’ensemble bien choisies et l’image est tout bonnement sublime. Ce film, à cheval entre la comédie et le film dramatique, retransmet l’énergie badine des comédies franco-italiennes si chère au cinéma des années soixante tout en jouant sur l’esthétique du film noir teinté de magnificence comme pu l’être le <em>Plein soleil</em> de René Clément. La salle ne s’y trompe pas, le public alterne entre rires et larmes au fil du déroulement des scènes. Cette critique sociale du fossé séparant les petites gens attachées à la geste romantique et les puissants, ne rêvant que de se détacher de leurs responsabilités ou de revenir sur le devant de la scène, convainc, émerveille et séduit celui qui regarde.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;">Des critiques mitigées</span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Certains médias critiquent négativement le film, en frôlant le ridicule. Libération a regretté que le réalisateur « tourne en ridicule ses acteurs », le ridicule étant plutôt ici de ne pas faire la différence entre le ridicule d’un personnage et celui de l’acteur l’interprétant. De manière plus précise, Télérama s’insurge contre les « Coups bas, mensonges, et grosses ficelles [qui] mènent le bal dans le quatrième long-métrage de Nicolas Bedos, aussi pathétique que son microcosme bling-bling. », ses rédacteurs ne supportant pas, certainement, qu’il soit fait critique des « premiers de cordée ». Les Cahiers du cinéma s’étonnent du « cliché risible de la pauvreté (un appartement en papier peint pelé) » oubliant peut-être que la vie dans de telles conditions est encore le quotidien de nombreux Français. Le Parisien, lui, dans une perspective dix-neuvièmiste, rejoue les procès de Baudelaire, Flaubert et Wilde en pourfendant des « séquences d’une vulgarité inouïe. ». Dans la continuité, Première, vitupéra les « dialogues outranciers » et « les personnages un peu moches, un peu lâches et globalement repoussants ».</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Les médias aboyant, la transgression a bien eu lieu. Une transgression des plus détestables parce qu’elle redonne ses racines au cinéma français, en se détournant des critiques convenues sous couvert d’humour, pour revenir à nos fondamentaux : un cinéma contemplatif et romanesque alliant la perspective de contempler des corps désirables tout en ayant le plaisir d’avoir notre esprit assouvi par des dialogues aussi incisifs qu’aériens.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr width="50%">
<p><center></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #000000;">Vous avez apprécié l&rsquo;article ? Aidez-nous en faisant un don ou en adhérant</span></p>
<p><iframe id="haWidget" style="width: 100%; height: 70px; border: none;" src="https://www.helloasso.com/associations/billet-de-france/adhesions/devenez-adherent-billet-de-france/widget-bouton"></iframe></p>
<p><iframe id="haWidget" style="width: 100%; height: 70px; border: none;" src="https://www.helloasso.com/associations/billet-de-france/formulaires/1/widget-bouton"></iframe></p>
<p></center></p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/opinions/mascarade-le-film-de-nicolas-bedos-qui-divise-la-critique/18/11/2022/">Mascarade : le film de Nicolas Bedos qui divise la critique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.billetdefrance.fr/opinions/mascarade-le-film-de-nicolas-bedos-qui-divise-la-critique/18/11/2022/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">8401</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Ouistreham : le film qui donne la parole aux invisibles</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/societe/ouistreham-le-film-qui-donne-la-parole-aux-invisibles/07/02/2022/</link>
					<comments>https://www.billetdefrance.fr/societe/ouistreham-le-film-qui-donne-la-parole-aux-invisibles/07/02/2022/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Achille Ossmann]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Feb 2022 18:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Caen]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Carrère]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Aubenas]]></category>
		<category><![CDATA[Le Quai de Ouistreham]]></category>
		<category><![CDATA[Ouistreham]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.billetdefrance.fr/?p=7083</guid>

					<description><![CDATA[<p>Publié le 07/02/2022</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/societe/ouistreham-le-film-qui-donne-la-parole-aux-invisibles/07/02/2022/">Ouistreham : le film qui donne la parole aux invisibles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #000000;">Ouistreham, adaptation d’Emmanuel Carrère du roman de Florence Aubenas <em>Le Quai de Ouistreham </em>(2010), est l’histoire, pendant un temps, d’un écrivain qui se fait passer pour une femme de ménage. C’est aussi l’histoire d’amitiés, pendant un temps, de femmes et d’hommes qui se croisent et apprennent à s’apprécier.</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">C’est peut-être surtout l’histoire de destins qu’on verrait d’un coup d’œil comme mal dessinés, de femmes et hommes peu à peu invisibilisés. Cette histoire, dans le film d’Emmanuel Carrère, fait aussi son temps ; mais c’est alors souvent le temps d’une vie, une entièreté à soutenir dans l’épuisement des jours qui courent plus vite que ses protagonistes.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>La découverte d&rsquo;un métier</h3>
<p><span style="color: #000000;">Dans le vase clos des vies ménagères de Caen, la propreté est comme partout un métier « d’avenir ». Les portes – sanitaires – s’ouvrent à vous, pour peu que vous soyez « dynamique » et ayez « l’esprit d’équipe ». Signez là. </span><span style="color: #000000;">L’espace de quelques prospectus et brochures promotionnelles, le temps de quelques envois de CV, la voie des nouveaux jours de salaires ne promet rien, si ce n’est parfois une fenêtre de respiration pour survivre un peu, le temps d’une cigarette.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →&nbsp;</span><a href="https://www.billetdefrance.fr/opinions/missor-un-atelier-de-sculpteurs-qui-souhaite-rehabiliter-lart-francais/01/02/2022/">Missor : un atelier de sculpteurs qui souhaite réhabiliter l’art français</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Marianne arrive à Caen pour rédiger son projet de livre sur les femmes de ménage. Elle y rencontre Christèle, mère de trois garçons, qui vit seule dans son appartement de banlieue. Alors que Christèle se mue peu à peu en personnage de son ouvrage au milieu des autres rencontres qu’elle connaît, Marianne avance et la suit dans son quotidien nocturne et répétitif de « technicienne de surface ». Les deux font connaissance, deviennent amies, se partagent tâches et corvées à bord de ces <i>ferrys </i>trans-Manche&nbsp;où quelques autres classes (aisées) sont menées à bon port.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Autres classes que celle des Kévin, Jimmy et Marilou, que celle des Cédric qui imaginent leur ballade à l’hypermarché, que celle des soirées au bowling, que celle de ceux qui se sustentent au Yop, qui s’évadent le temps d’un tatouage, ou qui se sentent sortis d’affaire (d’enfer?) en quittant la propreté pour la restauration.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Une crudité cinématographique</h3>
<p><span style="color: #000000;">Le temps d’un livre, Marianne dresse le tempo de vies avec lesquelles elle n’a rien à voir. Empruntant le chemin d’une route sans fin, d’un tunnel sans lumière que certaines dont Christèle foulent à pied – pas de budget, pas de voiture –, traversant la nuit des voies non piétonnes, en cadence soutenue et sans pause. L’erreur, l’arrêt : notions interdites, aucune absence ou retard ; ce n’est pas le CV qui fait le job, mais la calorie, l’abnégation dans la spirale de l’abattement.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →&nbsp;</span><a href="https://www.billetdefrance.fr/opinions/400-ans-de-moliere-quand-jentends-le-mot-culture-je-ferme-le-pantheon-et-je-froisse-mon-billet-de-banque/22/01/2022/">400 ans de Molière : «Quand j’entends le mot culture, je ferme le Panthéon, et je froisse mon billet de banque !»</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Car ces femmes aussi sont des marcheuses. Mais des marcheuses en galère, des marcheuses qui n’ont jamais vu le printemps. Des marcheuses dans la merde.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Aucune d’elles n’est de ce monde pour y être vraiment. Toutes s’y trouvent pour un jour, en sortir. Le plus vite possible. Ce temps qui ne leur appartient plus, chacune des femmes et hommes que Marianne rencontre s’en veut le fuir. Partir. Et s’ils ne le peuvent pas ? Qu’ils s’accordent au moins un détour, dans la tentative de tenir le temps hors des heures, qu’ils plongent au moins un moment leur regard dans l’horizon, unique paysage d’ouverture pour qui voudrait voir plus loin que la fin de leur mois. Marianne visite un espace social oublié, celui des philosophies du regret nivelé, pour une vie qui nous a échappé à un moment donné, et disparu sans laisser de trace.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Alors que la route sans fin demeure pour Christèle, la croisée des chemins s’impose pour Marianne, qui termine son ouvrage. Paris la rappelle. La réalité d’une mission d’écriture terminée s’en trouve alors bigarrée de sentiments contradictoires ; entre impression du devoir accompli et cruelle réalité d’un déchirement de destins. Christèle qui, pour fuir sa vie, ne peut qu’au mieux se voir la lire de loin à travers le livre de Marianne, n’a d’autre choix que de la revivre fatigue après fatigue à Ouistreham ; tandis que son amie d’alors, talentueuse et reconnue même sur les <em>ferrys</em> où elle officiait, répondra présente aux belles conséquences de son nouveau succès littéraire, aux codes, mœurs et affinités d’un monde plus cosmopolite qui ne connaît pas la crise.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →&nbsp;</span><a href="https://www.billetdefrance.fr/culture/la-bas-de-lautre-cote-de-leau-une-histoire-damour-en-pleine-guerre-dalgerie-au-theatre/07/12/2021/">«Là-bas de l’autre côté de l’eau» : une histoire d’amour en pleine guerre d’Algérie au théâtre</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;"><em>Ouistreham</em> projette une impressionnante maîtrise de l’effet de distinction de classes qu’Emmanuel Carrère nous invite à saisir dans la crudité de son rendu cinématographique, d’une initiative de compassion et de proximité voulue par Marianne, curieuse et profondément honnête dans sa démarche, mais cognée sans lyrisme dans son détachement inévitable à ces destins, contre le réel d’une vie dure qui ne s&rsquo;arrête pas.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr width="50%">
<p style="text-align: center;"><span style="color: #000000;">Vous avez apprécié l&rsquo;article ? Aidez-nous en faisant un don</span></p>
<p><center></p>
<form action="https://www.paypal.com/donate" method="post" target="_top"><input name="hosted_button_id" type="hidden" value="7AN6EXHUUMZGU"> <input title="PayPal - The safer, easier way to pay online!" alt="Donate with PayPal button" name="submit" src="https://www.paypalobjects.com/fr_FR/FR/i/btn/btn_donateCC_LG.gif" type="image"></form>
<p>&nbsp;</p>
<p></center>&nbsp;</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/societe/ouistreham-le-film-qui-donne-la-parole-aux-invisibles/07/02/2022/">Ouistreham : le film qui donne la parole aux invisibles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.billetdefrance.fr/societe/ouistreham-le-film-qui-donne-la-parole-aux-invisibles/07/02/2022/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">7083</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Joker : le clown majestueux qui fait hurler les hystériques</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/chroniques-libres/joker-le-clown-majestueux-qui-fait-hurler-les-hysteriques/14/11/2019/</link>
					<comments>https://www.billetdefrance.fr/chroniques-libres/joker-le-clown-majestueux-qui-fait-hurler-les-hysteriques/14/11/2019/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Baptiste Ramat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 17:57:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques libres]]></category>
		<category><![CDATA[Billet de France]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Clown]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Joker]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.billetdefrance.fr/?p=1550</guid>

					<description><![CDATA[<p>Publié le 14/11/2019</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/chroniques-libres/joker-le-clown-majestueux-qui-fait-hurler-les-hysteriques/14/11/2019/">Joker : le clown majestueux qui fait hurler les hystériques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>Alors que le film Joker est sorti il y a plus plusieurs semaines, les critiques du film pleuvent sur le net. Si dans leur majorité elles sont positives, de violents débats ont lieu outre-Atlantique sur le message subliminal que ferait passer le film. </strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Eh oui, des journalistes américaines (au sens continental), car la plupart du temps se sont des femmes, ont enchaîné les infarctus en voyant le film pour la première fois. On leur avait dit pourtant de bien prendre leurs anxiolytiques trois fois par jour, avant qu’elles ne sombrent dans la paranoïa la plus complète. Ça n’a pas manqué, la journaliste Stéphanie Zacharek du <em>Time</em> nous livre <a style="color: #333399;" href="https://time.com/5666055/venice-joker-review-joaquin-phoenix-not-funny/?fbclid=IwAR3-TLILYSz0zGZX4scayjGDavonO-yjq8v5ih-A8KLN8TkVFXXx2mPdiW4">une fine analyse du personnage principal</a> en liant son mal-être et sa folie à… sa sexualité. Oui… en gros il deviendrait fou car il ne copule pas assez. Triste.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>Un peu léger non ? </strong></span></h3>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Elle va jusqu’à dire qu’il pourrait être vu comme le « saint patron des Incels », ces hommes mentalement dérangés et misogynes à l’extrême.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/opinions/au-revoir-madame-tous-les-peuples-vous-pleurent/10/09/2022/">«Au revoir Madame, tous les peuples vous pleurent»</a></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Au Canada, les vieilles rombières féministes sont de sortie. Sarah Hagi <a style="color: #333399;" href="https://www.theglobeandmail.com/arts/film/tiff/article-tiff-2019-joaquin-phoenixs-joker-is-the-antihero-the-alienated-and/?fbclid=IwAR2RxsGW6PQDV844GCm1ju73A2qKTmYGMHYCZ_GnVH69th8wG9pgniUypuU">écrit dans le <em>Globe And Mail</em></a> que le Joker est l’antihéros que les « <em>Enragés attendaient</em> ». Elle rajoute, toujours aussi finement, dans un numéro de psychologie digne de Bernard<strong>&#8211;</strong>Henri Levy, que le film « <em>offrirait à l’homme blanc une compréhension de sa violence</em> ». Pourquoi l’homme blanc ? Si l’acteur jouant le Joker avait été Will Smith ou Denzel Washington, ces « journalistes » auraient-elles dit que le message du film soutenait « la violence de l’homme noir » ? Je ne pense pas. Sarah devrait donc avaler une double dose de Prozac.</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Mais la palme revient sûrement à une autre Canadienne, Kathleen Newman Bremang. Je n’ai pas pu résister à l’envie de vous citer la phrase la plus « percutante » de <a style="color: #333399;" href="https://news.yahoo.com/joker-dangerous-film-bringing-worst-205813247.html">son article</a> : « <em>Avions-nous vraiment besoin d&rsquo;un film brutal sur un terroriste blanc qui utilise la violence armée pour se venger de la société qui le rejette ? Avions-nous besoin de ça maintenant ?</em> ». Mon Dieu.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/culture/colonel-remy-lagent-secret-n1-de-la-france-libre/08/11/2024/">Colonel Rémy : l’agent secret n°1 de la France Libre</a></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">J’imagine d’ici la conférence de rédaction :</span></p>
<ul>
<li><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Kathleen : « <em>Je viens de sortir du cinéma, il FAUT faire un article sur cette atrocité de « Joker » ! Le film est dangereux, il incite les mâles blancs cis-genres en manque de baise à tuer ! C’est une apologie du terrorisme blanc !</em> ».</span></li>
<li><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Kevin (le chef de rédaction) : « <em>Calme-toi ! Bois ton thé à la menthe Eco+ importé du Pérou, mange un bon steak de soja, et regarde le dernier film de Caroline Fourest. Après ça, si tu es toujours en état de choc, va chez ta tatoueuse préférée « Safe Space Tatoo» et marque-toi sur la peau un énième symbole du Girl Power. Ah oui, n’oublie pas de faire ta mer** heu… ton article pour demain huit heures</em> ».</span></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>Le Joker serait-il un « terroriste blanc » ? </strong></span></h3>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Décidément, cette journaliste manque cruellement d’empathie. Elle a apparemment oublié que le film est avant tout une tragédie grecque. On y assiste à la lente destruction psychologique d’un homme rejeté de tous, méprisé, pauvre, malade psychiquement, pour le voir se jeter dans la folie la plus complète. Le film est un drame, son personnage principal n’est pas un héros ni un antihéros, juste un pauvre diable.</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Il faut être vraiment un(e) journaliste travaillant chez <em>Closer</em> pour voir dans cette œuvre un message « dangereux ». Mais ça n’empêche pas le sentimentalisme et la paranoïa de prendre le dessus sur la raison. Comme chez ce <a style="color: #333399;" href="https://www.hollywoodreporter.com/race/oscar-voters-react-joker-avoiding-it-1245781?fbclid=IwAR3HErqXwgHY-c-lvr9vvh9qCkAnhh7T-T7d_NptsKUzbNYnpLcKFGBaXM8">membre de l’académie des Oscars</a> qui ne sait pas s’il faut « <em>récompenser le film ou l’interdire</em> ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>L’interdire ? Vraiment ? </strong></span></h3>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">On voudrait censurer un film d’auteur parce qu’une poignée d’intellectuels de bas étage seraient « choqués » par la « violence » de l’œuvre. Je ne me souviens pas de les avoir entendus sur des films bien plus gores et sanglants comme <em>Massacre à la tronçonneuse</em>, <em>Saw</em> ou encore <em>Requiem For a Dream</em>. Chacun d’entre eux ayant été qualifié de « film dérangeant mais nécessaire » ou quelque chose comme ça.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>Mais pourquoi ?</strong></span></h3>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Il n’y a pas de réponse simple. Je suppose que c’est le message « anti-Système », qui lui est bien présent dans le film, incarné par un homme blanc d’âge médian qui terrifie nos bonnes âmes.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/culture/pierre-poivre-le-botaniste-manchot-chasseur-depices-de-louis-xv/06/06/2025/">Pierre Poivre : le botaniste manchot chasseur d’épices de Louis XV</a></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">En définitive, je ne peux qu’encourager nos lecteurs à aller voir ce chef d’œuvre pour se faire eux même un avis. Même si j’ajouterai que, généralement, quand un film fait peur à une certaine presse, c’est toujours bon signe.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr width="50%" />
<p style="text-align: center;"><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Vous avez apprécié l&rsquo;article ? Aidez-nous en faisant un <a href="https://www.helloasso.com/associations/billet-de-france/formulaires/1">don</a> ou en <a href="https://www.helloasso.com/associations/billet-de-france/adhesions/adhesion-2025-billet-de-france">adhérant</a></span></p>
<p><iframe id="haWidget" style="width: 100%; height: 70px; border: none;" src="https://www.helloasso.com/associations/billet-de-france/adhesions/adhesion-2025-billet-de-france/widget-bouton"></iframe></p>
<p><iframe id="haWidget" style="width: 100%; height: 70px; border: none;" src="https://www.helloasso.com/associations/billet-de-france/formulaires/1/widget-bouton"></iframe></p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/chroniques-libres/joker-le-clown-majestueux-qui-fait-hurler-les-hysteriques/14/11/2019/">Joker : le clown majestueux qui fait hurler les hystériques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.billetdefrance.fr/chroniques-libres/joker-le-clown-majestueux-qui-fait-hurler-les-hysteriques/14/11/2019/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1550</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
