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	<title>Mobilier - Billet de France</title>
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	<title>Mobilier - Billet de France</title>
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		<title>REPORTAGE : un jour à Drouot, au cœur du marché de l&#8217;art français</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Florent Marles]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Apr 2019 17:30:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Reportages]]></category>
		<category><![CDATA[Ancien]]></category>
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		<category><![CDATA[Florent Marles]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[James Morrice]]></category>
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		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Publié le 05/04/2019</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/reportages/un-jour-a-drouot-au-coeur-du-marche-de-lart-francais/05/04/2019/">REPORTAGE : un jour à Drouot, au cœur du marché de l&rsquo;art français</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>Un jour à Drouot, au cœur du marché de l&rsquo;art français. Découverte d&rsquo;un monde à part, parfois obscur et surprenant mais toujours intéressant et attirant. Reportage.</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Aujourd’hui vendredi 5 avril 2019, les amateurs d’art et professionnels du marché de l’art ont vécu une folle envolée à Drouot au moment de la vente d’une œuvre d’un peintre inconnu.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/idees-de-sorties/exposition-cezanne-et-les-maitres-au-musee-marmottan-monet-a-paris/14/03/2020/">Exposition : Cézanne et les Maîtres, au musée Marmottan-Monet à Paris</a></span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Maître Hubert Brissonneau, le commissaire-priseur, est au marteau en salle 1 et 7 de l’hôtel Drouot à Paris. Le coup de marteau tombe, 800 euros pour une petite œuvre de William Malherbe. Un manutentionnaire pose une autre œuvre sur le chevalet de présentation face à la salle remplie de fiévreux enchérisseurs. Une œuvre décrite par l’expert de la vente comme « <em>École début XXe siècle, Gondoles sur le grand canal de Venise, huile sur toile, porte une signature en bas à droite, J. Monnier (?)</em> ». J. Monnier, inconnu au bataillon. </span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Autant dire que la salle ne se préoccupe que très peu de cette œuvre, sauf trois personnes, concentrées plus que jamais. Dans les premiers rangs à droite de la tribune, un homme d’âge mûr aux cheveux frisés, à gauche, un autre homme d’âge certain, ainsi qu’un inconnu au téléphone présent avec le personnel de l’étude.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/culture/lart-et-la-chasse/28/06/2019/">La chasse : une tradition artistique</a></span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">La description de l’œuvre est rappelée d’un ton très sûr. Mise à prix quatre<strong>&#8211;</strong>cents euros. Très vite, huit cents, mille, mille cinq cents etc. La barre des dix mille est franchie. Des chuchotements se font entendre. « <em>Qui est ce Monnier ?</em> », « <em>Tu connais toi ? Non, mais ça doit être l’œuvre maîtresse du peintre, c’est pour ça</em> ». Puis vingt mille, trente mille, quarante mille. A cet instant, disons-le, c’est le brouhaha, l’étonnement. De vieux marchands se concertent en fond de salle. Qui peut bien être ce Monnier ? Personne ne peut répondre. « <em>Ceux qui poussent ont certainement trouvé la vraie signature de ce tableau, il faut que l’on cherche</em> ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Une œuvre vendue à 110 000 € à Drouot</span></h3>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">« <em>Cinquante<strong>&#8211;</strong>mille à droite de la tribune !</em> » crie le commissaire-priseur. Les enchères lentes, mais certaines, s’enchaînent. D’abord de mille en mille, puis de deux mille en deux mille, et enfin de cinq mille en cinq mille. Soixante, Soixante-cinq, soixante-dix, soixante-quinze…. Cent mille ! Des « <em>oh</em> » d’étonnement se font entendre de part et d’autre de la salle des ventes. Le commissaire-priseur demande le calme dans la salle. « <em>S’il vous plaît, s’il vous plaît…</em> ». Il interroge ensuite les enchérisseurs. « <em>Plus à droite, plus au téléphone, je vais adjuger ! Cent dix mille depuis le téléphone de la table d’expertise !</em> ». Coup de théâtre. La dernière enchère est soufflée. « <em>Plus à droite, plus à gauche, êtes-vous sûr ? Je vais adjuger, une fois, deux fois, cent dix mille adjugé !</em> ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/entretiens/mathias-souverbie-la-beaute-de-loeuvre-dart-reside-dans-sa-similitude-avec-lhomme/18/04/2020/">Mathias Souverbie : «La beauté de l’œuvre d’art réside dans sa similitude avec l’homme»</a></span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Les vieux marchands n’y comprennent rien. « <em>Qui est ce foutu Monnier ?</em> ». On tente de savoir auprès des enchérisseurs. Rien ne filtre. Un marchand s’approche du tableau, et rit doucement puis sort. Il rit maintenant bien plus fort. « <em>Monnier ? Quelle blague! Il s’agit de Morrice, James Morrice !</em> ». James Morrice est l’un des plus grands peintres modernes du Canada. Les derniers tableaux de ce peintre à être passés en vente dans le monde ont été vendus entre trois cent mille et neuf cent mille euros. Un Pissaro ou un Martin canadien en somme.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/art/a-la-decouverte-de-3-grands-joailliers-oublies/22/04/2020/">Histoire de l’art : partez à la découverte de 3 grands joailliers oubliés</a></span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Une semaine très riche en surprises puisque mercredi 3 avril se vendait à Drouot une œuvre de petit format (27 x 35 cm), dite « école française », estimée à 30/50 euros et vendue 12.500 euros au marteau. Il s’agissait d’une belle œuvre pointilliste de Charles Frechon dont la signature se dissimulait dans la touche de l’œuvre…</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr width="50%" />
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		<title>Le mobilier ancien a-t-il encore une valeur ?</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/art/le-mobilier-ancien-a-t-il-encore-une-valeur/04/04/2019/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Florent Marles]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2019 18:30:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Commissaire-Priseur]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilier]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Publié le 04/04/2019</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/art/le-mobilier-ancien-a-t-il-encore-une-valeur/04/04/2019/">Le mobilier ancien a-t-il encore une valeur ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>La notion de mobilier ancien renvoie aux meubles réalisés entre la haute époque (XIVe siècle) et le XIXe siècle. La tendance actuelle du marché pour le meuble ancien est assez mauvaise sauf pour les pièces exceptionnelles.</strong> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Les meubles que s’arrachaient nos parents et grands-parents chez les antiquaires réputés du quai Voltaire, des <a href="http://www.marcheauxpuces-saintouen.com/1.aspx" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label=" (s’ouvre dans un nouvel onglet)">puces de Saint-Ouen</a> et chez les grands commissaires-priseurs ne se vendent plus. Leur prix est tellement dérisoire que, bien souvent il faut renoncer à les vendre et se résoudre à les stocker, provisoirement croit-on, dans une grange ou un garde meuble&#8230; où ils finissent très souvent bien tristement leur vie.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/entretiens/jean-emmanuel-raux-un-collectionneur-qui-regne-sur-le-monde-de-lautographe/04/07/2020/">Jean-Emmanuel Raux : un collectionneur qui règne sur le monde de l’autographe</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Les meubles de la haute époque attirent de moins en moins d’amateurs, même s’ils représentent un pan de notre histoire et qu’ils trouvent toujours bonne place dans nos maisons de campagne ou propriétés familiales. On peut trouver actuellement sur le marché des petites tables dites de changeur, en noyer, du XVIIe siècle pour 400/500 euros mais aussi de jolies armoires du XVIIe siècle, époque Louis XIII, pour quelques centaines d&rsquo;euros.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>Un mobilier délaissé</strong></span></h3>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Cette petite commode dite arbalète en noyer du XVIIIe siècle, un peu provinciale, que votre grand-mère a fait cirer pendant des années, qui brille tant que l’on peut se regarder dedans, avec ses jolies poignées et chutes d’angle de bronze ; c’est un bijou, un souvenir de famille, le bien inestimable que les enfants se disputeront. Ce raisonnement est hélas celui de la génération qui nous précède. La commode, jadis signe de richesse et de goût n’est plus qu’un vulgaire meuble dont la nouvelle génération n’a que faire. </span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">En l’état actuel du marché, ce type de commode se négocie entre 300 et 500 euros. Imaginez le travail pour réaliser cette commode. Imaginez qu’elle a traversé la Révolution Française et toutes les guerres qui ont mutilé notre territoire.  Imaginez qu&rsquo;elle s’est transmise fièrement de génération en génération et qu’elle vaut à peine le prix d’un vulgaire meuble sorti d’une chaîne de production de type Ikéa ! </span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">La France regorge de mobilier et objets d’art de grande qualité que s’arrachent toutes les puissances étrangères. Les prix sont si bas pour les meubles anciens que la France s&rsquo;est dépouillée irrémédiablement depuis des années de son patrimoine mobilier, exporté aux quatre coins du monde.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/culture/chateau-de-coucy-une-forteresse-en-guerre-contre-un-projet-deoliennes/04/02/2021/">Château de Coucy : une forteresse en guerre contre un projet d’éoliennes</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Pour autant, tous les meubles anciens n’ont pas perdu leur valeur. Ceux que l’on appelle les grands meubles se vendent toujours très bien. Ces grands meubles sont ceux qui sont notamment sortis des ateliers royaux et impériaux d’ébénisterie, mais pas seulement.</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Ces grands meubles sont ceux qui peuvent se justifier d’une belle provenance, d’une qualité d’exécution exceptionnelle et d’un état irréprochable. Cette semaine, un cabinet attribué à Pierre GOLE, a été acquis 995 400 € par un particulier français à <a href="https://www.drouot.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Drouot  (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Drouot </a>(Pescheteau-Badin). Ce meuble exceptionnel datant de 1675-1680 a été exécuté par Pierre Gole, d’origine hollandaise, qui fut l’ébéniste de Mazarin et surtout l’ébéniste du Roi Louis XIV pour qui il fabriqua de nombreux meubles pour son palais de Versailles.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/histoire/forteresse-de-saint-vidal-un-puy-du-fou-a-lauvergnate/09/05/2020/">Forteresse de Saint-Vidal : un Puy du Fou à l’auvergnate</a></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Dans le même registre, il faut aussi se souvenir de cette adjudication à 1.200.000 euros le 25 novembre 2013 chez Me Daguerre pour un Cabinet en palissandre de Rio par Edouard Lelièvre (1829-1886).</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>Une perte de valeur à relativiser</strong></span></h3>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Globalement le marché du meuble ancien se divise en deux secteurs : celui de l’exceptionnel, nécessairement rare et, le reste : le mobilier dit « courant ». Toutefois mobilier courant ne veut pas dire mobilier de mauvaise facture ou mobilier laid, c’est une tendance un peu absurde du marché qui rejette le meuble ancien.</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Si vous aimez les belles pièces, n’hésitez pas à investir, vous ne pourrez pas y perdre. Le marché est si bas qu’il ne pourra que remonter d’ici quelques années. Si vous avez la chance d’être propriétaire d’une belle gentilhommière à la campagne, il est temps de la meubler avec du mobilier d’époque qui lui rendra tout son lustre d’antan !</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr width="50%" />
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<p></p>
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