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	<title>Tradition - Billet de France</title>
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	<title>Tradition - Billet de France</title>
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		<title>Samain : à l&#8217;origine de la Toussaint</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Victor Hovasse]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 18:08:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
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		<category><![CDATA[Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Samain]]></category>
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		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Publié le 01/11/2021</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/culture/samain-a-lorigine-de-la-toussaint/01/11/2021/">Samain : à l&rsquo;origine de la Toussaint</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>Le 1<sup>er</sup> novembre est connu de tous comme étant le jour de la fête de la Toussaint (Samain). Mais d’où vient cette fête au cours de laquelle l’Église catholique honore tous les saints, connus et inconnus, et précédent la Commémoration des fidèles défunts, et quelles sont ses origines ?</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">La célébration de la fête chrétienne de la Toussaint au 1er novembre est une <a href="https://eglise.catholique.fr/approfondir-sa-foi/la-celebration-de-la-foi/les-grandes-fetes-chretiennes/toussaint/372346-quest-ce-que-la-toussaint/">spécificité catholique</a> apparue au VIIIe siècle, lorsque le pape Grégoire III dédit à tous les saints une chapelle de la basilique Saint-Pierre. En 835, le pape Grégoire IV ordonne que cette fête soit célébrée sur tout le territoire de la chrétienté, et en 998, les moines de Cluny instituèrent une fête des trépassés le 2 novembre, qui entra dans la liturgie romaine comme commémoration des fidèles défunts à partir du XIIIe siècle.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>La Toussaint inspirée par les cultes païens</strong></span></h3>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Lorsque le pape Grégoire IV choisit la date du 1er novembre comme jour de célébration de tous les saints du catholicisme, il est supposé qu’il s’agisse d’une manœuvre d’influence pour détourner les rites païens des peuples celtes vers la foi catholique. En d’autres termes, la Toussaint devait supplanter l’ancienne fête religieuse de Samain, dans un contexte de christianisation de l’Europe. En Irlande, Samain serait resté encore très populaire (tout comme d’autres fêtes païennes). En 998, la création d’une « fête des trépassés » au lendemain de la Toussaint, le 2 novembre, aurait tenté une nouvelle fois d’abandonner pour de bon les anciennes pratiques. Cependant, les morts restaient, encore une fois, majoritairement célébrés au 1er novembre. La Nouvelle encyclopédie catholique note ceci : « <em>Les Irlandais réservaient le premier jour du mois aux grandes fêtes, et puisque le 1er novembre marquait de surcroît le début de l’hiver celte, c’était une date appropriée pour célébrer tous les saints</em>. ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/reportages/reportage-saint-sepulcre-les-franciscains-des-gardiens-de-leternite/25/05/2024/">REPORTAGE – Saint-Sépulcre : les Franciscains, des gardiens de l’éternité</a></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">L’Église catholique romaine avait pour habitude d’absorber les fêtes païennes en leur donnant un nom chrétien et en les appelants des fêtes chrétiennes. Cela était fait avec l’intention de rendre le christianisme plus acceptable et plus familier aux adorateurs païens que l’Église voulait attirer.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>Samain, une fête « hors du temps »</strong></span></h3>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">La fête celtique de Samain existait voici plus de 2500 ans. Adoptée par les Gaulois, elle marquait pour les peuples celtes la fin de l’été, le début d’une nouvelle année, et constituait un moment privilégié de rencontre entre vivants et morts. Samain est la première des quatre grandes fêtes religieuses de l’année celtique, fêtée aux environs de notre 1er novembre. Elle marque le début de la période sombre. C’est une fête de transition, le passage d’une année à l’autre et d’ouverture vers l’Autre Monde, celui des dieux et les âmes des morts. Elle est mentionnée dans de nombreux récits irlandais par le fait qu’elle soit propice aux événements magiques et mythiques.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/culture/pierre-de-porcaro-une-resistance-sacerdotale-aux-camps-de-la-mort/28/02/2024/">Pierre de Porcaro : une résistance sacerdotale aux camps de la mort</a></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Son importance chez les Celtes est indéniable, puisqu&rsquo;on la retrouve en Gaule sous la mention « Tri nox Samoni » (les trois nuits de Samoni), durant le mois de Samonios (approximativement le mois de novembre), sur le calendrier de Coligny (calendrier gaulois servant à fixer les dates des fêtes religieuses). La fête elle-même dure en réalité une semaine pleine, c&rsquo;est-à-dire les trois jours avant la pleine lune de novembre, le jour de la pleine lune lui-même, puis les trois jours suivants.  La fête est décomposé en trois temps : la mémoire des grands hommes disparus, la fête de tous les morts, et enfin la réjouissance et la fête. Pour les Celtes, cette période est entre parenthèses dans l’année. Elle n’appartient ni à celle qui s’achève ni à celle qui va commencer ; c’est une durée autonome, hors du temps, « un intervalle de non-temps ». C’est le passage de la saison claire à la saison sombre, qui marque une rupture dans la vie quotidienne.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>Une fête devenue traditions locales </strong></span></h3>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">En France, ces traditions ont pu perdurer jusqu’au début du XXe siècle : en Provence, dans le Périgord et en Normandie, on laissait la table dressée et les restes sur la table. En Bretagne, du lait et des crêpes étaient déposés sur le rebord de la fenêtre. En Corse, c&rsquo;est une cruche remplie d&rsquo;eau. Les Bretons laissaient aussi une bûche brûler, appelé « bûche des âmes ». Dans les Vosges, on préparait des lits et on ouvrait les fenêtres pour que les âmes puissent revenir chez elles.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/culture/patrimoine-religieux-une-partie-de-lhistoire-de-france-menacee/10/07/2022/">Patrimoine religieux : une partie de l’histoire de France menacée</a></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Depuis la nuit des temps, les hommes célèbrent les morts sous différentes formes et approches quant à la notion de l’au-delà et des rites pratiqués. Mais avec cette notion commune que la mort ne marque pas la fin de l’existence et qu’il faut honorer les défunts : héros, saints et membres de sa famille.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr width="50%" /><center><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Vous avez apprécié l&rsquo;article ? Aidez-nous en faisant un don</span></center><center><form action="https://www.paypal.com/donate" method="post" target="_top"><input name="hosted_button_id" type="hidden" value="7AN6EXHUUMZGU" /> <input title="PayPal - The safer, easier way to pay online!" alt="Donate with PayPal button" name="submit" src="https://www.paypalobjects.com/fr_FR/FR/i/btn/btn_donateCC_LG.gif" type="image" /></form></center>


<p></p>
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		<title>Traditions : découvrez l&#8217;histoire des chants de Noël</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/histoire/traditions-decouvrez-lhistoire-des-chants-de-noel/17/12/2020/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucas Dubois Jandot]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Dec 2020 18:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Chants]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Noël]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Noël pourrait être qualifié de tradition intégrale. En plus de prendre place partout autour du...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><strong>Noël pourrait être qualifié de tradition intégrale. En plus de prendre place partout autour du globe, la fête de Noël a acquis au cours des siècles une identité complète. C’est à la fois une gastronomie particulière, des rites propres, des danses et des chants, des mythes et une atmosphère unique. Partons à la découverte de l’histoire des chants de Noël et d’une kyrielle de titres pour fêter joyeusement (ou pas) les festivités.</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">La merveilleuse histoire des chants de Noël commence au sein du Nouveau Testament, plus précisément dans l’Évangile de Luc. Nous pouvons y lire ces trois versets&nbsp;:</span></p>
<p><span style="color: #000000;">«&nbsp;<em>Au même instant, se joignit à l’ange une troupe de la milice céleste, louant Dieu et disant</em><em> </em><em>:</em><em>&nbsp;»&nbsp;</em><em>Gloire, dans les hauteurs, </em><em>à</em><em> Dieu</em><em> </em><em>! Et, sur la terre, paix aux hommes, Objet de la bienveillance divine</em><em> </em><em>!</em>&nbsp;«&nbsp;(Chapitre 2 v.13-14)</span></p>
<p><span style="color: #000000;">«&nbsp;<em>Et les bergers s’en retournèrent, glorifiant et louant Dieu de tout ce qu’ils avaient vu et entendu, selon ce qui leur avait été annoncé</em>&nbsp;» (Chapitre 2 v. 20)</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>Le plus vieux chant de Noël</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">La naissance du Christ est annoncée par le chant des anges et glorifiée par celui des bergers. Les premiers chants «&nbsp;non bibliques&nbsp;» de Noël suivirent la mort du Sauveur.&nbsp;<em>L’hymne des anges&nbsp;</em>serait le plus ancien chant en rapport avec Noël datant de l’an II après Jésus-Christ. Il est suivi de chants lents et religieux. Au IVème siècle apparaît notamment le&nbsp;<em>Jesus Refulsit Omnium&nbsp;</em>considéré comme le premier chant majeur de Noël.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>LIRE AUSSI </strong><strong>→</strong></span><strong>&nbsp;</strong><strong><a href="https://www.billetdefrance.fr/histoire/la-renaissance-carolingienne-entre-synthese-de-lantiquite-et-renouveau-medieval/06/12/2020/?customize_changeset_uuid=71c6277c-df52-4d44-bab4-79caf500a70f&amp;customize_messenger_channel=preview-1">La Renaissance carolingienne : entre synthèse de l’Antiquité et renouveau médiéval</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Au Moyen-Âge, des pièces de théâtre appelées « Scènes de la Nativité » font leur apparition. Elles mêlent chants et danses. Une version spécifique de ces « Scènes de la Nativité », appelée la « Pastorale », connaît un grand succès. Elle se concentre sur l’Annonciation de la naissance du Fils de Dieu aux bergers. Ces « Scènes de la Nativité », bien qu’ayant largement disparu en France, exceptées dans les paroisses dites « traditionalistes »,&nbsp; sont toujours pratiquées dans les pays anglo-saxons sous le nom de&nbsp;<em>Nativity play&nbsp;</em>(intégrant un ensemble plus vaste de traditions nommées&nbsp;<em>Carol service</em>).</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>Les chants français</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Au XVIème siècle, le plus vieux chant de Noël en langue française&nbsp;est créé:&nbsp;<em>Entre le bœuf et l’âne gris</em>. Mais toutes les chansons que nous fredonnons durant les périodes de fête apparurent en majorité entre le XVIIIème siècle et le XIXème siècle.&nbsp;<em>Douce nuit, sainte nuit&nbsp;</em>(<em>Silent nigh</em>t) se révèle être le chant de Noël par excellence. Entonné pour la première fois en 1818 en l’église Saint-Nicolas d’Oberndorf, il est l’œuvre d’un prêtre (Joseph Mohr, chant) et d’un organiste (Franz Xaver Gruber, partition). Ce chant est reconnu depuis 2011 par l’UNESCO au patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Apparaissent aussi à cette époque&nbsp;<em>Les anges de nos campagnes</em>,&nbsp;<em>Il est né le divin enfant&nbsp;</em>ou encore&nbsp;<em>La marche des rois.</em></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>LIRE AUSSI </strong><strong>→</strong></span><strong>&nbsp;</strong><strong><a href="https://www.billetdefrance.fr/portrait-du-mois/john-stuart-petit-fils-de-roi-fils-de-regent-connetable-de-france-portrait-dune-figure-de-lauld-alliance/17/09/2020/?customize_changeset_uuid=71c6277c-df52-4d44-bab4-79caf500a70f&amp;customize_messenger_channel=preview-1">John Stuart : petit-fils de roi, fils de régent, connétable de France, portrait d’une figure de l’Auld Alliance</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;">Une tradition commerciale ?</span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Le XXème siècle et ce début de XXIème siècle connurent de nombreux succès. Ces chants devinrent en majorité profanes et le tempo s’accéléra. Du&nbsp;<em>Petit Papa Noël&nbsp;</em>de Tino Rossi au&nbsp;<em>Let it snow&nbsp;! Let it snow&nbsp;! Let it snow&nbsp;!&nbsp;</em>de Sammy Cahn et Jule Styne (repris avec succès par Frank Sinatra), les chants traditionnels de Noël devinrent des succès commerciaux avec une tendance à l’américanisation des mélodies et des paroles. Il s’agit moins d’apporter un jugement de valeur que de poser une réalité. Mais nous pouvons voir comme avec toute américanisation un processus de vitalité et un processus de destruction. D’un côté les chants populaires se multiplient pour notre plus grand plaisir, à l’instar du&nbsp;<em>All I want for Christmas is you&nbsp;</em>de Mariah Carey. D’un autre côté, les chants purement commerciaux croissent à n’en plus finir ce qui laisse aux artistes de seconde zone français et internationaux le loisir de détruire nos classiques pour subsister (les criminels musicaux se reconnaîtront !).</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>Kyrielle musicale de Noël</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Avant-propos&nbsp;: le nom des chants est écrit en&nbsp;<em>italique</em>, un interprète (au minimum) vous est proposé entre parenthèses. Cette version peut être originale ou une reprise.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>LIRE AUSSI </strong><strong>→</strong></span><strong>&nbsp;</strong><strong><a href="https://www.billetdefrance.fr/histoire/le-15-aout-recit-dune-ancienne-fete-nationale/15/08/2020/?customize_changeset_uuid=71c6277c-df52-4d44-bab4-79caf500a70f&amp;customize_messenger_channel=preview-1">Le 15 août, récit d’une ancienne fête nationale</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><span style="color: #000000;">Pour une fête traditionnelle</span></li>
</ul>
<p><span style="color: #000000;">Noël, il faut le rappeler, est une fête religieuse, voici donc quelques hymnes à la gloire du Divin. Citons :&nbsp;<em>Douce nuit, sainte nuit</em>&nbsp;/ Silent night (Les petits chanteurs à la croix de bois / Ginette Reno)&nbsp;;&nbsp;<em>Il est né le divin enfant</em>&nbsp;(Mireille Mathieu)&nbsp;;&nbsp;<em>Les anges de nos campagnes&nbsp;</em>(Vox Angeli, Grégory Turpin)<em>&nbsp;; Adeste Fideles</em>&nbsp;(Andrea Bocelli),&nbsp;<em>Oratorio de Noë</em>l (le seul et l’unique Bach).</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Pour autant la Noël c’est aussi, par-delà les chants qui élèvent, un rassemblement pour faire la fête.&nbsp; Parmi les classiques profanes citons&nbsp;:&nbsp;<em>Petit Papa Noël&nbsp;</em>(Tino Rossi)&nbsp;;&nbsp;<em>Mon beau sapin&nbsp;</em>(Tino Rossi)<em>&nbsp;; Vive le vent&nbsp;</em>(The three tenors -Jingle bells)&nbsp;;&nbsp;<em>Let it snow&nbsp;! Leti it snow&nbsp;! Let it snow&nbsp;!</em>&nbsp;(Frank Sinatra)&nbsp;;&nbsp;<em>Santa Claus is coming to town</em>&nbsp;(Frank Sinatra)&nbsp;;&nbsp;<em>All I want for christmas is you&nbsp;</em>(Mariah Carey / Dolly Parton)&nbsp;;&nbsp;<em>Carol of the Bells&nbsp;</em>(Pentatonix / The Mormon Tabernacle Choir / Libera)&nbsp;;&nbsp;<em>The Twelve Days of Christmas</em>&nbsp;(The Mormon Tabernacle Choir)&nbsp;;&nbsp;<em>Joy to the World</em>&nbsp;(The Mormon Tabernacle Choir)&nbsp;;&nbsp;&nbsp;<em>We wish you a merry Christmas&nbsp;</em>(Celtic Women).</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>LIRE AUSSI </strong><strong>→</strong></span><strong>&nbsp;</strong><strong><a href="https://www.billetdefrance.fr/art/a-la-decouverte-de-3-grands-joailliers-oublies/22/04/2020/?customize_changeset_uuid=71c6277c-df52-4d44-bab4-79caf500a70f&amp;customize_messenger_channel=preview-1">Histoire de l’art : partez à la découverte de 3 grands joailliers oubliés</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><span style="color: #000000;">Pour une fête moderne</span></li>
</ul>
<p><span style="color: #000000;">Certains préféreront peut-être une&nbsp;<em>playlist&nbsp;</em>moderne pour fêter Noël entre amis. Dans ce cas voici quelques&nbsp;<em>singles&nbsp;</em>Pop / Rock de Noël. Citons&nbsp;:&nbsp;<em>Santa Tell Me</em>&nbsp;(Ariana Grande)&nbsp;;&nbsp;<em>Awaken the spirit of Christmas&nbsp;</em>(Sharpe Family Singers)&nbsp;;&nbsp;<em>Last Christmas</em>&nbsp;(Wham!)&nbsp;;&nbsp;<em>It’s the most Wonderful Time of the Year</em>&nbsp;(Andy Williams)&nbsp;;&nbsp;<em>Underneath the Tree&nbsp;</em>(Kelly Clarkson)&nbsp;;&nbsp;<em>Chante c’est Noël</em>&nbsp;(Parade Noël Disneyland)&nbsp;;&nbsp;<em>Blue Christmas</em>&nbsp;(Elvis Presley)&nbsp;;&nbsp;<em>Feliz Navidad</em>&nbsp;(Jose Feliciano)&nbsp;;&nbsp;<em>It’s Christmas Time&nbsp;</em>(Micklemore feat Dan Caplen).</span></p>
<ul>
<li><span style="color: #000000;">Pour un Noël dépressif</span></li>
</ul>
<p><span style="color: #000000;">Enfin pour ceux qui détestent Noël et qui veulent prouver que cette fête est déprimante, voici une liste de titres qui sauront vous contenter. Citons&nbsp;:&nbsp;<em>Le Noël de la rue</em>&nbsp;(Edith Piaf)&nbsp;;&nbsp;<em>La plus belle nuit</em>&nbsp;(Charles Trenet)&nbsp;;&nbsp;<em>Noël des enfants qui n’ont plus de maison&nbsp;</em>(Claude Debussy)&nbsp;;&nbsp;<em>Happy Xmas,</em>&nbsp;<em>war is over</em>&nbsp;(John Lennon),&nbsp;<em>Joyeux Noël&nbsp;</em>(Barbara).</span></p>
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		<title>Œufs de Pâques : des origines païennes</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/histoire/oeufs-de-paques-des-origines-paiennes/12/04/2020/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Victor Hovasse]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2020 09:16:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Cloches]]></category>
		<category><![CDATA[Oeufs]]></category>
		<category><![CDATA[Pâques]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Publié le 12/04/2020</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/histoire/oeufs-de-paques-des-origines-paiennes/12/04/2020/">Œufs de Pâques : des origines païennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><strong>Les œufs de Pâques ont des origines païennes, symbolisant le renouveau printanier et la fertilité de la nature. Cette fête était parfois symbolisée par le retour ou le réveil d&rsquo;une divinité.</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">La fête de Pâques coïncide plus ou moins avec l&rsquo;équinoxe de printemps. Elle a lieu le premier dimanche après la pleine lune. La vie renaît et une nouvelle ardeur saisit la nature. Pour le christianisme, on remplace la résurrection de la nature par la résurrection du Christ.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>Les œufs, symbole de renouveau  </strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Les œufs de Pâques symbolisent la renaissance de la nature. Dans l&rsquo;Antiquité préchrétienne, l&rsquo;œuf a un sens mystique relatif à l&rsquo;ori­gine du monde. Il</span><span style="color: #000000;"> a toujours été associé à la célébration de Pâques. Pratiquement toutes les cultures du monde moderne possèdent une longue tradition de coloration artistique et variée des œufs, notamment dans les pays de l’Est.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI → </span><a href="https://www.billetdefrance.fr/histoire/petite-histoire-de-nos-meilleurs-ennemis-la-perfide-albion/28/05/2019/">«Perfide Albion» : petite histoire de nos meilleurs ennemis</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">L’œuf ordinaire, emblème de la vie féconde, sortant de la bouche du grand dieu d’Égypte ; l’œuf mystique de Babylone, qui donna naissance à la Vénus Ishtar, tombant du ciel dans l’Euphrate. Les œufs étaient des offrandes sacrées dans le pays des pharaons, comme ils le sont toujours aujourd’hui en Chine. Les Perses et les Égyptiens s’offraient des œufs teints en rouge. Une coutume que l’on retrouve également chez les Gaulois.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">En Egypte, l&rsquo;œuf a été un symbole de commencement depuis des temps immémoriaux, et bien sûr, le Christ est sorti de la tombe comme les poussins sortent de l&rsquo;œuf. Ce symbole se rattache donc aux différentes célébrations de Pâques: la païenne et la judéo-chrétienne. </span><span style="color: #000000;">Pâques, ou le printemps, est la saison de la naissance, qu’elle soit terrestre ou céleste.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Jusqu’au XVII<sup>e</sup> siècle, l’Eglise interdit de manger des œufs pendant le Carême. Ils étaient conservés jusqu’à la fin du jeûne, puis décorés. C’est au XVIIIe siècle que l’on a eu l’idée de vider les œufs pour les remplir de chocolat pour marquer la fin du jeûne et du Carême. Les premiers œufs tout en chocolat sont apparus au XIXe siècle, grâce au progrès des techniques permettant de travailler la pâte de cacao et aux moules.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>Les cloches  </strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">La coutume des cloches de Pâques vient d&rsquo;Alsace et du Palatinat. </span><span style="color: #000000;">Depuis plusieurs siècles, il est interdit de sonner les cloches des églises catholiques entre le Jeudi saint et le dimanche de Pâques, en signe de deuil. Une tradition que l’on retrouve notamment en France, en Belgique et en Italie.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI → </span><a href="https://www.billetdefrance.fr/histoire/la-tulipomanie-de-la-bulle-speculative-a-la-vanite-florale/13/04/2020/">La Tulipomanie : de la bulle spéculative à la vanité florale</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">On a alors raconté aux enfants que les cloches allaient se faire bénir par le Pape à Rome. En rentrant, elles viendraient carillonner et déposer au passage dans les jardins, les fameux œufs en chocolat.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Dans les traditions européennes, ce ne sont pas toujours les cloches qui apportent les œufs mais le renard, la cigogne, le coq, la poule, mais surtout le lièvre ou le lapin.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>Le lapin, symbole de fertilité  </strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Le lièvre est en relation étroite avec la lune. La lune est liée à la fécondité. Dans la tradition germanique, le lièvre est également celui qui montre le chemin, c&rsquo;est un animal de transition entre le monde des hommes et le monde des dieux.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Dans de nombreuses traditions, le lièvre pond des œufs. Il y a un rapport lune-lièvre-fécondité que l’on retrouve dans de nombreuses expressions populaires à caractère libertin : en français : le « chaud lapin », en allemand « rammeln ». Animal lié à la sexualité, l&rsquo;Église a déclaré la guerre aux lapins. Il devient emblème du péché. En 751, Saint Boniface décrète l&rsquo;interdiction de manger du lièvre à Pâques. Cette interdiction sera renouvelée par le pape Zacharie, mais elle ne sera pas suivie par la population.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI → </span><a href="https://www.billetdefrance.fr/art/a-la-decouverte-de-3-grands-joailliers-oublies/22/04/2020/">Histoire de l’art : partez à la découverte de 3 grands joailliers oubliés</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Tirant son origine des rites de fertilité païens préchrétiens, le lapin de Pâques ne s’est jamais vu attribué de symbolisme religieux. Toutefois, il a acquis chez les enfants de nombreux pays, ce rôle précieux de producteur des œufs de Pâques.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">L’Église catholique romaine avait pour habitude d’absorber les fêtes païennes en leur donnant un nom chrétien et en les appelants des fêtes chrétiennes. Cela était fait avec l’intention de rendre le Christianisme plus acceptable et plus familier aux adorateurs païens que l’Église voulait attirer.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La chasse : une tradition artistique</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/culture/lart-et-la-chasse/28/06/2019/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Florent Marles]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Jun 2019 17:00:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Chasse]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.billetdefrance.fr/?p=1074</guid>

					<description><![CDATA[<p>Publié le 28/06/2019</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/culture/lart-et-la-chasse/28/06/2019/">La chasse : une tradition artistique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>Si depuis quelques années la chasse est devenue un sujet tabou dans nos sociétés occidentales, il ne faut pas oublier que cette activité, d’abord nourricière, relève de la tradition en Europe. Tradition que les artistes ont honorée au cours des siècles par des créations aussi originales que raffinées.</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Activité définissant l’homme dans son milieu naturel, la chasse s’est affirmée depuis fort longtemps en France comme une habitude culturelle. François Ier, grand amateur de chasse, avait créé les capitaineries (réserves de chasse autour des résidences royales). Être invité du roi pour les chasses royales était un grand privilège accordé à quelques dizaines de personnalités tout au plus. C&rsquo;est sous son règne puis sous celui du Roi Henri II que les équipages royaux atteignirent une dimension conséquente, conservée jusqu&rsquo;au règne de Louis XVI.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/idees-de-sorties/chatou-le-royaume-de-lantiquite-brocante-et-de-la-bonne-bouffe/04/10/2019/">Chatou : le royaume de l’antiquité-brocante et de la bonne bouffe</a></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">A Chambord, Fontainebleau ou encore Villers-Cotterêts, François Ier bâtit de vastes demeures situées dans les forêts dans lesquelles il aimait chasser. Le roi, comme les autres chasseurs, appréciait vivre au quotidien avec des objets lui rappelant sa passion pour la chasse. De nombreux artistes ont collaboré à cette envie de voir le sujet de l’animal de chasse se transformer en motif décoratif. Un décor appliqué à tous les arts au cours des siècles.</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">François Ier commande à Benvenuto Cellini (1500-1572), un artiste italien, un tympan pour l’entrée principale du domaine royal de Fontainebleau. Il s’agit d’une sculpture en bas-relief qui représente une nymphe allongée au milieu des animaux de la forêt : des faons, des sangliers ainsi que des braques et lévriers. Le motif proéminent est une tête de cerf, emblème du roi, sur lequel la nymphe s’appuie. Le cerf représente la Prudence et l’Agilité, et par là même flatte le roi ainsi représenté.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><figure id="attachment_1076" aria-describedby="caption-attachment-1076" style="width: 640px" class="wp-caption aligncenter"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-1076 size-large" src="https://i0.wp.com/www.billetdefrance.fr/sitewordpress/wp-content/uploads/2019/06/1.jpg?resize=640%2C366&#038;ssl=1" alt="" width="640" height="366" srcset="https://i0.wp.com/www.billetdefrance.fr/sitewordpress/wp-content/uploads/2019/06/1.jpg?resize=1024%2C585&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/www.billetdefrance.fr/sitewordpress/wp-content/uploads/2019/06/1.jpg?resize=300%2C171&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.billetdefrance.fr/sitewordpress/wp-content/uploads/2019/06/1.jpg?resize=768%2C439&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/www.billetdefrance.fr/sitewordpress/wp-content/uploads/2019/06/1.jpg?w=1368&amp;ssl=1 1368w, https://i0.wp.com/www.billetdefrance.fr/sitewordpress/wp-content/uploads/2019/06/1.jpg?w=1280&amp;ssl=1 1280w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-1076" class="wp-caption-text"><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">La Nymphe de Fontainebleau</span></figcaption></figure></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Sous Henri IV est créé le jardin de la Reine (actuel jardin de Diane) à Fontainebleau que ceinturent de nouvelles constructions supportées par des arcades. A l’Est, une galerie superposée, dont celle du Rez-de-chaussée, appelée Galerie des Cerfs, tient lieu de salle de banquet après la chasse. Les murs sont ornés  de trophées de cerfs pris à l’occasion des laisser-courre royaux et d’une gigantesque peinture de Louis Poisson (?- 1613) représentant les grands domaines princiers ou royaux.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><figure id="attachment_1077" aria-describedby="caption-attachment-1077" style="width: 529px" class="wp-caption aligncenter"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" class="wp-image-1077 size-full" src="https://i0.wp.com/www.billetdefrance.fr/sitewordpress/wp-content/uploads/2019/06/3.jpg?resize=529%2C367&#038;ssl=1" alt="" width="529" height="367" srcset="https://i0.wp.com/www.billetdefrance.fr/sitewordpress/wp-content/uploads/2019/06/3.jpg?w=529&amp;ssl=1 529w, https://i0.wp.com/www.billetdefrance.fr/sitewordpress/wp-content/uploads/2019/06/3.jpg?resize=300%2C208&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 529px) 100vw, 529px" /><figcaption id="caption-attachment-1077" class="wp-caption-text"><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Galerie des Cerfs</span></figcaption></figure></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Louis XV avait le même rapport à la chasse qu’aux femmes : y passer beaucoup de temps. Alors que Louis XIV économisait en empruntant les équipages des autres et ceux de son fils notamment, Louis XV avait onze équipages de vénerie pour lui tout seul. Il commanda à Bachelier (1724-1806) et à Oudry (1686-1755) des massacres pour décorer Fontainebleau.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/culture/exposition-a-la-decouverte-du-greco/07/11/2019/">Exposition : à la découverte du Greco</a></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Jean-Baptiste Oudry, est un peintre de renom formé par Nicolas de Largillière (1656-1746), qui abandonne le portrait pour la représentation animale. Il exécute pour le roi Louis XV une série de tableaux représentant ses chiens préférés (une partie de ces tableaux sont conservés dans l’appartement du Pape à Fontainebleau). Peintre ordinaire de la vénerie royale, Oudry suit les chasses royales et fait de fréquentes études dans la forêt de Compiègne. Il réalise même des cartons pour la série de tapisserie <em>Les Chasses royales</em>, exécutée à partir de 1733 à la Manufacture des Gobelins.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><figure id="attachment_1078" aria-describedby="caption-attachment-1078" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" class="wp-image-1078 size-full" src="https://i0.wp.com/www.billetdefrance.fr/sitewordpress/wp-content/uploads/2019/06/2.jpg?resize=500%2C369&#038;ssl=1" alt="" width="500" height="369" srcset="https://i0.wp.com/www.billetdefrance.fr/sitewordpress/wp-content/uploads/2019/06/2.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/www.billetdefrance.fr/sitewordpress/wp-content/uploads/2019/06/2.jpg?resize=300%2C221&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption id="caption-attachment-1078" class="wp-caption-text"><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Misse et Luttine, chiens de Louis XV &#8211; 1729</span></figcaption></figure></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Le chasseur étant un fin gastronome, les arts de la table ne font pas exception à cette mode décorative. C’est ainsi que l’orfèvre de renom Jacques Roettiers (1707-1784) réalisa en 1736 pour le Duc de Bourbon un extraordinaire surtout de table en argent dans le pur style rococo. La pièce décorative en argent fondu et ciselé met en scène un hallali de cerf et un loup pris au piège. Outre les orfèvres, la manufacture de Porcelaine royale de Sèvres comme les faïenceries régionales ornent le fond de leurs assiettes de motifs de chasse. Les terrines en forme de lièvre se développent.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><figure id="attachment_1079" aria-describedby="caption-attachment-1079" style="width: 768px" class="wp-caption aligncenter"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-1079 size-full" src="https://i0.wp.com/www.billetdefrance.fr/sitewordpress/wp-content/uploads/2019/06/5.jpg?resize=640%2C480&#038;ssl=1" alt="" width="640" height="480" srcset="https://i0.wp.com/www.billetdefrance.fr/sitewordpress/wp-content/uploads/2019/06/5.jpg?w=768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/www.billetdefrance.fr/sitewordpress/wp-content/uploads/2019/06/5.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-1079" class="wp-caption-text"><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Surtout de table du duc de Bourbon &#8211; 1736</span></figcaption></figure></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Avec l’abolition des privilèges, dont la chasse faisait partie, la bourgeoisie goûta aux plaisirs de la chasse et se familiarisa avec le décor cynégétique. Les intérieurs bourgeois se parèrent de toile de Jouy aux attributs animaliers, de papiers peints de la maison Zuber, de gravures de chasse comme celles de Carle Vernet (1758-1836). Le XIXe siècle voit éclore l’âge d’or de la sculpture animalière avec des artistes de renom comme Antoine Louis Barye (1796-1875) ou Pierre-Jules Mène (1810-1879). Le premier assista avec Eugène Delacroix (1798-1863) à une séance de dissection d’une lionne en 1829, ce qui permit de savoir dessiner et modeler parfaitement les muscles saillants du lion. Barye prenait des mesures, alors que Delacroix plus romantique dessinait un rendu, une impression, sans prise de mesures (Etude de Lion écorché).</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/art/le-mobilier-ancien-a-t-il-encore-une-valeur/04/04/2019/">Le mobilier ancien a-t-il encore une valeur ?</a></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Outre le décor et les arts de la table, il convient de mentionner l‘existence d’un réel travail d’artiste encore vivant en ce qui concerne les tenues d’équipages, notamment en ce qui concerne les boutons. L’artiste Emmanuel Frémiet (1824-1910) en a réalisé d’uniques pour Paul Rattier.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr width="50%" />
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<p><center></p>
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