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	<title>Sahel - Billet de France</title>
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	<title>Sahel - Billet de France</title>
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		<title>Sahel : le Sénat dresse le bilan de l’opération Barkhane</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/monde/sahel-le-senat-dresse-le-bilan-de-loperation-barkhane/22/07/2023/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Charles de Blondin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Jul 2023 10:42:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Armée française]]></category>
		<category><![CDATA[G5 Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Opération Barkhane]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport]]></category>
		<category><![CDATA[Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Sénat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Publié le 22/07/2023</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/monde/sahel-le-senat-dresse-le-bilan-de-loperation-barkhane/22/07/2023/">Sahel : le Sénat dresse le bilan de l’opération Barkhane</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><strong>Un rapport sénatorial analyse les résultats de l’armée française dans le cadre de l’opération Barkhane au Sahel. Le document souhaite tirer les enseignements nécessaires de cette opération dont la mission s’est terminée en 2022.</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Réussite ou échec&nbsp;? Le 9 novembre 2022, le président Emmanuel Macron a annoncé la fin de l’opération Barkhane au Sahel qui faisait suite à l’opération Serval (janvier 2013 – juillet 2014). Considéré comme un succès, Serval a permis de reprendre le contrôle des villes du Nord du Mali, de détruire les bases djihadistes d&rsquo;Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et de démanteler une grande partie de leurs forces. Une victoire qui a posé la question de la pérennisation d’une présence militaire française au Sahel pour maintenir la sécurité obtenue&nbsp;: l’opération «&nbsp;Barkhane&nbsp;». Dans ce contexte, un</span> <a href="https://www.senat.fr/rap/r22-708/r22-708-syn.pdf">rapport</a> <span style="color: #000000;">d’information publié le 7 juin 2023 a été réalisé par trois sénateurs sur le bilan de cette action militaire&nbsp;: Pascal Allizard (LR) du Calvados, Olivier Cigolotti (UC) de la Haute-Loire et Marie-Arlette Carlotti (SER) des Bouches-du-Rhône.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>Une opération d’envergure exigeante</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">La différence majeure entre les deux opérations réside dans leur approche. Alors que «&nbsp;Serval&nbsp;» progressait vers le Nord en repoussant l&rsquo;ennemi de manière séquentielle, « Barkhane » a adopté une approche cumulative. Étant donné l&rsquo;immensité de la région du Sahel, aussi vaste que l&rsquo;Europe, il était impossible d&rsquo;assurer une présence permanente dans toutes les zones avec les moyens disponibles. Par conséquent, «&nbsp;Barkhane&nbsp;» a multiplié les raids et les frappes sur les djihadistes dispersés dans la région pour les empêcher de reconstituer leurs bases et de mener des opérations d&rsquo;envergure.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →&nbsp;</span><a href="https://www.billetdefrance.fr/reportages/reportage-mauritanie-sur-les-traces-des-gardiens-du-patrimoine/25/06/2023/">REPORTAGE – Mauritanie : sur les traces des gardiens du patrimoine</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Comme le rappel le rapport, l’objectif de cette opération était de «&nbsp;maintenir la crise sécuritaire au plus bas niveau possible, afin de la ramener à la portée des forces de sécurité locales et de permettre une résolution qui devait intervenir aux niveaux politique, de gouvernance et de développement.&nbsp;» Une opération délicate mais doté d’une force conséquente de 3000 à 5000 hommes, six ou sept avions de chasse et une vingtaine d&rsquo;hélicoptères. Outre la menace djihadiste, le véritable défi était de pouvoir gérer l’acheminement de suffisamment de fret et un roulement décent du personnel pour la réussite de la mission. Tout en effectuant le plus possible de réparation directement sur le terrain.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>La complexité de l&rsquo;ennemi&nbsp;</strong></span><span style="color: #000000;"><b>djihadiste</b></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Le terrorisme n’est pas une idéologie mais un mode d’action. Une des caractéristiques des groupes djihadistes est l’agilité avec laquelle ils se déplacent et s’insèrent au sein de la population. Leur maîtrise de leur environnement est parfait. Selon le rapport, deux types de djihadistes peuvent être catégorisés&nbsp;: les combattants convaincus qui «&nbsp;défendent un agenda politique d’imposition de la Charia, voire de création d’un état islamique&nbsp;» et les autres se battant contre des situations «&nbsp;injustes&nbsp;» (crise économique, sociale, territoriale etc.). Le rapport met en avant que les massacres et autres événements locaux peuvent ainsi être des «&nbsp;facteurs d’embrigadement dans les groupes terroristes&nbsp;». Pour une infime partie de la population, ces groupes armées sont susceptibles de défendre au mieux leurs intérêts contre le pouvoir central.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →</span>&nbsp;</strong><strong><a href="https://www.billetdefrance.fr/opinions/entretien-g5-sahel-le-mali-doit-revenir/09/03/2023/">ENTRETIEN – G5 Sahel : «Le Mali doit revenir»</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Cette complexité a obligé l’armée française à être constamment sur ses gardes. Mais surtout, cela lui a permis de travailler et de mettre en avant ses capacités de renseignement en lien avec la direction générale de la sécurité extérieur (DGSE) avec qui elle travaille en étroite collaboration depuis des décennies. «&nbsp;C’est cette profondeur historique qui a permis aux armées de disposer d’une connaissance fine du terrain et des groupes terroristes présents et qui a conduit les partenaires de la France à reconnaître son expertise unique dans ce domaine et à coopérer en toute confiance avec elle.&nbsp;» indique le rapport. Les moyens de renseignements utilisés pouvaient être issus de la population souvent bien renseignée, de drones, de capteurs tactiques mais également de sources de renseignement biométriques.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>Un bilan positif contrasté</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">L’armée française a dû évoluer dans un univers contrasté dans lequel les luttes d’influence ont été particulièrement fortes. Au début très positive, l’image de l’opération Serval puis Barkhane s’est peu à peu effritée avec le temps. L’incapacité d’éradiquer le djihadisme et de communiquer «&nbsp;sur ce qu’étaient les réels intérêts de la France dans la région&nbsp;» ont ouvert «&nbsp;la porte aux spéculations malveillantes&nbsp;» lit-on dans le document. Une ouverture dans laquelle s’est engouffrée la Russie et le groupe Wagner utilisant toute sorte de moyen pour décrédibiliser l’armée française dans la région jusqu’à monter de toute pièce le prétendu charnier de la base de Gossi. Bien que Paris ait compris l’importance de la guerre d’influence, les moyens restent très limités. « La France ne dispose, dans ses emprises diplomatiques, que de peu de moyens pour diffuser quotidiennement des messages anti-désinformation&nbsp;».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →&nbsp;</span><a href="https://www.billetdefrance.fr/opinions/tribune-otan-2030-ce-projet-met-en-peril-la-souverainete-militaire-francaise/13/06/2022/">TRIBUNE – OTAN 2030 : «Ce projet met en péril la souveraineté militaire française»</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Sur le plan militaire, les groupes djihadistes ont été très affaiblis. L’envoi de 600 hommes français supplémentaires, l’opérationnalisation de la force conjointe du G5 Sahel et l’armement des drones depuis la fin de l’année 2019 ont permis des résultats significatifs. Néanmoins, l’opération Barkhane se limite à des succès militaires sans s’attaquer aux causes structurelles principalement politique qui ont amené à ce terrorisme. Les décisions politique locales ne suivent pas et les forces armées des pays du Sahel ne sont pas capables de prendre la relève malgré les aides et formations octroyées par la France principalement. Les aides aux développements bien que nécessaires n’étaient pas suffisantes compte tenu des besoins très importants de la région.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Le départ des troupes françaises devrait accroitre cette instabilité que les mercenaires de Wagner ne résorberont pas. «&nbsp;Une évolution vers des régimes de plus en plus autoritaires et militaires, ainsi qu’un rôle croissant des forces religieuses fondamentalistes, n’est pas à exclure&nbsp;» met en avant le document. Face à ce constat, Paris doit profiter de ce départ pour «&nbsp;tenter de modifier favorablement l’image de la France dans la région.&nbsp;». Pour autant, la capacité de déploiement doit être conservée tandis que l’opération Sentinelle qui pèse lourdement sur l’Armée de Terre doit évoluer au profit d’une plus grande montée en compétence des forces de sécurité et du renseignement. Le risque d’attentat tient désormais davantage du «&nbsp;loup solidaire&nbsp;» qu’un soldat entraîné par l’État islamique.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p><center></p>
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		<title>Opération Barkhane : qui est le sergent Yvonne HUYNH, première femme militaire à décéder au Sahel ?</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/monde/operation-barkhane-qui-est-le-sergent-yvonne-huynh-premiere-femme-militaire-a-deceder-au-sahel/09/01/2021/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Charles de Blondin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Jan 2021 13:29:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Armée française]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[G5 Sahel]]></category>
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		<category><![CDATA[Yvonne Huynh]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Publié le 09/01/2021</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/monde/operation-barkhane-qui-est-le-sergent-yvonne-huynh-premiere-femme-militaire-a-deceder-au-sahel/09/01/2021/">Opération Barkhane : qui est le sergent Yvonne HUYNH, première femme militaire à décéder au Sahel ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><strong>Décédée au Mali le 2 janvier 2021, le sergent Yvonne HUYNH est la 1ere femme de l’Armée française tuée en opérations extérieures dans le cadre de l’opération Barkhane.</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Envoyée au Sahel à la fin de l’été 2020, le sergent Yvonne HUYNH « connaissait les risques ». Née le 18 avril 1897 à Trappes (Yvelines) de parents vietnamiens, elle découvre le métier des armes en classe de première lors d’une journée de présentation à Versailles. Elle s’engage en 2006 en tant que réserviste au 5eme régiment du génie dans la même ville. Apres 7 mois de réserve, elle rejoint le 3eme régiment d’artillerie de Marine à Canjuers (Var) en novembre 2006.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;">Premiers engagements extérieurs</span></h3>
<p><span style="color: #000000;">En 2007, elle est projetée au Tchad dans le cadre de l’opération Épervier dont l’objectif était de garantir la protection des intérêts français dans le cadre de fortes tensions entre la Libye et ce pays. Elle sera récompensée d’un témoignage de satisfaction. En 2014, elle s’envole vers La Réunion et devient chef de groupe au sein du Régiment du service militaire adapté (RSMA). Sa mission : s’occuper de la réinsertion de jeunes en difficultés.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">A sa demande et après avoir validé les tests de sélection, elle rejoint en 2017 le 2e régiment de hussard à Haguenau (Bah-Rhin) avec le grade de brigadier-chef et intègre une équipe en charge du « recueil de l’information ». Le 1er août 2018, elle est promue sergent et est décorée de la médaille de la Défense nationale échelon or. L’année suivante, le sergent HUYNH est envoyée pour la première fois au Mali dans le cadre de l’opération Barkhane. A son retour, elle est décorée de la médaille de la protection militaire du territoire, de la médaille Outre-Mer avec agrafes Tchad et Sahel.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →</span>&nbsp;<a href="https://www.billetdefrance.fr/afrique/armee-francaise-au-sahel-quel-est-lavenir-de-loperation-barkhane/19/11/2020/">Armée française au Sahel : quel est l’avenir de l’opération&nbsp;«&nbsp;Barkhane&nbsp;»&nbsp;?</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Elle est envoyée une deuxième fois au Mali le 24 septembre 2020 toujours dans le cadre de l’opération Barkhane qui vise à lutter contre l’expansion des groupes armés salafistes au Sahel. Le sergent HUYNH décède le 2 janvier 2021 dans le véhicule blindé léger dont elle était le chef de bord. Le brigadier Loïc RISSER a également trouvé la mort dans ce même véhicule. La ministre des Armées, Florence Parly a rendu « <em>hommage à la force de</em> (leur) <em>engagement</em> ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true">
<p lang="fr" dir="ltr">La France a perdu deux de ses enfants. Je rends hommage à la force de l’engagement du sergent Yvonne Huynh et du brigadier Loïc Risser, du 2e régiment de hussards de Haguenau. Ils incarnent l&#39;honneur et la bravoure des hussards de Chamborant. Mes pensées vont à leurs familles. <a href="https://t.co/91r9oCXByh">pic.twitter.com/91r9oCXByh</a></p>
<p>&mdash; Florence Parly (@florence_parly) <a href="https://twitter.com/florence_parly/status/1345492202001203201?ref_src=twsrc%5Etfw">January 2, 2021</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;">Première femme militaire à mourir au Sahel</span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Le décès du sergent Yvonne HUYNH est une première dans l’histoire de l’opération Barkhane commencée en 2013. Selon le porte-parole du ministère des Armées, Hervé Grandjean, c’est la cinquième femme décédée en Opérations extérieures (Opex) depuis 1960. En 2015, les femmes représentaient 15,5% des effectifs militaires français, un chiffre en très faible hausse depuis.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Les décès de ces deux soldats survenus le 2 janvier 2021 viennent s’ajouter à la liste des 3 soldats morts pour la France en mission au Mali la semaine précédente. Au total, la France a perdu 55 soldats au Sahel depuis le début de l’opération Barkhane. Malgré le caractère stratégique de cette intervention dans le combat contre le terrorisme, ces décès participent à une certaine remise en cause de la présence française dans la zone.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">En 2020, 600 soldats étaient venus renforcer les militaires français déjà présents sur place portant à 5 100 l’effectif total. En février prochain, une decision sera prise quant au retrait de certains effectifs lors du sommet de N&rsquo;djamena (Tchad) entre la France, le G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) et les différents acteurs internationaux.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr width="50%">
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		<title>Armée française au Sahel : quel est l’avenir de l’opération « Barkhane » ?</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/afrique/armee-francaise-au-sahel-quel-est-lavenir-de-loperation-barkhane/19/11/2020/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marine Billières]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 07:38:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Armée française]]></category>
		<category><![CDATA[État Islamique]]></category>
		<category><![CDATA[François Lecointre]]></category>
		<category><![CDATA[Islamistes]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Billières]]></category>
		<category><![CDATA[Opération Barkhane]]></category>
		<category><![CDATA[Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Pétronin]]></category>
		<category><![CDATA[Soumaïla Cissé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après l&#8217;envoi de 600 militaires supplémentaires début 2020 au Sahel, le retrait progressif de certaines...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/afrique/armee-francaise-au-sahel-quel-est-lavenir-de-loperation-barkhane/19/11/2020/">Armée française au Sahel : quel est l’avenir de l’opération « Barkhane » ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><b>Après</b><b> l&rsquo;envoi de 600 militaires supplémentaires début 2020 au Sahel, le retrait progressif de certaines unités françaises de </b><b>l&rsquo;opération</b><b> Barkhane commencera début 2021. </b></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>&nbsp;</strong></span></p>
<p><span style="color: #000000;">Le 8 octobre 2020, quatre otages ont été libérés dont la française Sophie Pétronin, âgée de 75 ans et restée près de 4 ans en captivité au Mali. Très longues, ces négociations auraient été intégralement menées par les autorités locales dont l’objectif était la libération de l’homme politique Soumaïla Cissé. Les conditions sont dures. Au-delà de l’aspect financier, 200 prisonniers djihadistes ont été libérés. Certains seraient des hauts cadres de mouvements djihadistes. Considérée comme « nécessaire » par les autorités maliennes, cette libération est susceptible d’avoir des répercussions sur l’intervention des forces françaises au Sahel.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →&nbsp;</span><a href="https://www.billetdefrance.fr/histoire/portrait-du-porte-avions-charles-de-gaulle-piece-maitresse-de-la-marine-nationale/24/04/2020/">Portrait du porte-avions «Charles de Gaulle», pièce maîtresse de la Marine Nationale</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Après 7 ans d’intervention dans cette zone, quel est l’avenir de l’opération&nbsp;«&nbsp;Barkhane&nbsp;»&nbsp;?</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>L’intervention de la France au Sahel</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Le territoire du Sahel est une ceinture qui recouvre environ 9.6 millions de km².&nbsp; Les huit pays qui la composent de manière partielle ou intégrale représentent un tiers du continent africain. Parmi eux on retrouve le Burkina Faso, la Mauritanie, le Niger, le Tchad, mais surtout le Mali. Une des particularités du Sahel est que cette zone est soumise à de nombreuses difficultés structurelles de sécurité et de gouvernance. En proie aux trafics, au terrorisme, cette région est très touchée par la pauvreté. De nombreux groupes armés tels que Boko Haram, l’Etat islamique dans le Grand Sahara (EIGS), Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), les Shebab somaliens ou encore les rebelles Touaregs y sont particulièrement actifs.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →&nbsp;</span><a href="https://www.billetdefrance.fr/monde/operation-daman-larmee-francaise-au-liban/17/06/2019/">Opération Daman : l’armée française au Liban</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">En janvier 2013, le gouvernement malien fait appel aux forces françaises pour arrêter l’offensive djihadiste qui menace la stabilité de la région. Le 11 janvier 2013, le président de la République François Hollande décide de faire intervenir l’armée française dans le nord du Mali. L’opération « Serval » commence. Ce n’est pas la seule intervention au Sahel, les Français interviennent aussi au Tchad avec l’opération « Epervier ».</span></p>
<p><span style="color: #000000;">A ces actions succède en juillet 2014 l’opération « Barkhane », qui fait suite à la demande du gouvernement malien. Le mot emprunté à l’arabe désigne une « dune de sable en forme de croissant qui se déplace au gré du vent ». Actuellement, 5 100 soldats sont engagés, ainsi que de nombreux engins militaires : drones, avions de chasse, transports logistiques, véhicules blindés lourds et légers. Le coût de cette opération est un gouffre financier.</span></p>
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<p><span style="color: #000000;">Cette intervention devait permettre, à terme, aux états africains qui collaborent d’assurer leur sécurité par leurs propres moyens. Malheureusement, malgré l’aide fournie, cette intervention de paix est pourtant de plus en plus impopulaire auprès des populations locales.</span></p>
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<h3><span style="color: #000000;"><strong>L’opération «&nbsp;Barkhane&nbsp;», une intervention peu plébiscitée</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Les forces françaises connaissent depuis 2013 de nombreux succès. Fin octobre, une grande opération a permis de neutraliser une soixantaine de djihadistes : <em>« un&nbsp;succès important porté à l’engagement de l’opération Barkhane et du commandement des opérations spéciales</em> » avait annoncé le chef d’Etat-Major des armées, le général François Lecointre sur Europe 1 le 2 novembre 2020.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Pourtant, la situation du nord Mali ne fait qu’empirer. La fin de l’année approche et un an après l’envoi de 600 militaires supplémentaires, le bilan a abouti à une réduction progressive des troupes au Mali.</span></p>
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<p><span style="color: #000000;">L’aggravation de la situation et l’opinion publique africaine qui se montre de plus en plus hostile, qualifiant même la présence militaire française de « force d’occupation », sont autant de raisons de revoir les stratégies. C’est dans ce cadre que le retrait partiel et progressif de certaines unités a été décidé.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Cependant, la libération des prisonniers djihadistes au début du mois nécessite une attention particulière dans le retrait d’une partie des troupes françaises. Il est prévu que les Nations Unies, l’Union Africaine et la nouvelle force spéciale européenne « <em>Takuba</em> » assurent cette transition.</span></p>
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<h3><span style="color: #000000;"><strong>D’une force française à une force européenne</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">La France n’intervient pourtant pas seule au Sahel. L’un de ses partenaires privilégiés est la mission des Nations Unies qui, elle aussi, vise la stabilisation au Mali. Dirigée par un général français, cette mission, qui rassemble près de 15 000 soldats et policiers, est plus connue sous le sigle « <em>MINUSA</em> ».</span></p>
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<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →&nbsp;</span><a href="https://www.billetdefrance.fr/monde/la-guerre-russo-afghane-un-viet-nam-sovietique-aux-consequences-funestes/27/02/2020/">La guerre russo-afghane : un Viêt-Nam soviétique aux conséquences funestes</a></strong></p>
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<p><span style="color: #000000;">Les renforts envoyés par les Nations Unies devraient pouvoir soulager l’intervention française. Ils pourraient aussi être un atout majeur dans la substitution progressive d’une partie des troupes françaises par la force spéciale européenne <em>Takuba </em>qui regroupe des forces militaires tchèques, estoniennes et suédoises. Son objectif est de soutenir les Maliens dans les combats et les aider à réinstaurer une relation de confiance entre les soldats et la population locale.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Ainsi, le retrait d&rsquo;une partie des forces françaises devrait s’effectuer en douceur et une centaine des militaires français engagés pourrait commencer à quitter le Mali dès février 2021.</span></p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/afrique/armee-francaise-au-sahel-quel-est-lavenir-de-loperation-barkhane/19/11/2020/">Armée française au Sahel : quel est l’avenir de l’opération « Barkhane » ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
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