Le 28 juin 1712 naît l’écrivain et philosophe Jean-Jacques Rousseau. Il est l’un des écrivains les plus célèbres du XVIIIème siècle.

 

Jean-Jacques Rousseau, naît à Genève le 28 juin 1712. Il connaît une enfance difficile. Sa mère décédant des suites de l’accouchement, il est élevé par son père, Isaac Rousseau, un horloger de père en fils, jusqu’à ce que celui-ci ne l’abandonne en 1722 pour échapper à la justice. Jean-Jacques est ensuite élevé par son oncle. Il n’a alors que 10 ans. En 1725, il rentre en apprentissage chez un maître graveur qui le maltraite. Il décide de s’enfuir. Durant plusieurs années, il erre et vagabonde sans vraiment trouver sa place, mais une chose est sûre, il a une passion : la culture. Enfant, Rousseau faisait la lecture à son père, et lisait déjà des romans d’aventures.

 

Un début prometteur

Sa carrière commence réellement en 1740, lorsqu’il arrive à Paris. Il y devient précepteur et se perfectionne ensuite dans le domaine musical. En 1749, il collabore avec D’Alembert, Grimm et Diderot à la rédaction d’articles pour l’Encyclopédie. Rousseau se fait finalement connaître en 1750. Sur les conseils de son ami Diderot, il participe à un concours émis par l’académie de Dijon et obtient le premier prix pour son discours sur les sciences et les arts où il soutient que le progrès est source de corruption. En 1752, il représente ses deux premières pièces, Le Devin du village et Narcisse devant la cour du roi Louis XV.

 

Une réussite malgré les difficultés

En 1754, il se met les philosophes des Lumières à dos, après une nouvelle participation au concours de l’académie de Dijon où il défend la thèse selon laquelle l’homme est naturellement bon et dénonce l’injustice de la société. Sa participation suscite aussi la polémique auprès de Voltaire, Bonnet, Castel ou Fréron et décide alors de retourner à Genève pour se ressourcer.

De retour à Paris en octobre de la même année, il se consacre à l’écriture et commence la rédaction d’un roman: « Julie ou la Nouvelle Héloïse ». Il rédige également deux essais, « Émile ou De l’éducation » et « Du contrat social ». Ces deux ouvrages sont condamnés, au moment de leur parution. Les autorités politiques françaises émettent un mandat d’arrêt contre Rousseau, qui est obligé de quitter la France durant plusieurs années. Il parvient néanmoins à regagner Paris en 1770, mais est, une fois de plus, mis à l’écart par une bonne partie des intellectuels parisiens, après un essai où il dénonce la politique russe de démantèlement de la Pologne.

 

Fin de carrière

Avant sa mort, il consacre ses dernières années à écrire « Les confessions » où il raconte sa vie dans les moindres détails. Le 2 juillet 1778, Jean-Jacques Rousseau meurt à Ermenonville, au nord de Paris à l’âge de 66 ans. Ses cendres sont transférées au Panthéon en 1794.

 


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