<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Opération Barkhane - Billet de France</title>
	<atom:link href="https://www.billetdefrance.fr/tag/operation-barkhane/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.billetdefrance.fr/tag/operation-barkhane/</link>
	<description>Voir, écouter, transmettre</description>
	<lastBuildDate>Mon, 23 Jun 2025 20:04:43 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/www.billetdefrance.fr/sitewordpress/wp-content/uploads/2025/12/cropped-BDF.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Opération Barkhane - Billet de France</title>
	<link>https://www.billetdefrance.fr/tag/operation-barkhane/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">159653392</site>	<item>
		<title>Sahel : le Sénat dresse le bilan de l’opération Barkhane</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/monde/sahel-le-senat-dresse-le-bilan-de-loperation-barkhane/22/07/2023/</link>
					<comments>https://www.billetdefrance.fr/monde/sahel-le-senat-dresse-le-bilan-de-loperation-barkhane/22/07/2023/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charles de Blondin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Jul 2023 10:42:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Armée française]]></category>
		<category><![CDATA[G5 Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Opération Barkhane]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport]]></category>
		<category><![CDATA[Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Sénat]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.billetdefrance.fr/?p=9248</guid>

					<description><![CDATA[<p>Publié le 22/07/2023</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/monde/sahel-le-senat-dresse-le-bilan-de-loperation-barkhane/22/07/2023/">Sahel : le Sénat dresse le bilan de l’opération Barkhane</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><strong>Un rapport sénatorial analyse les résultats de l’armée française dans le cadre de l’opération Barkhane au Sahel. Le document souhaite tirer les enseignements nécessaires de cette opération dont la mission s’est terminée en 2022.</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Réussite ou échec&nbsp;? Le 9 novembre 2022, le président Emmanuel Macron a annoncé la fin de l’opération Barkhane au Sahel qui faisait suite à l’opération Serval (janvier 2013 – juillet 2014). Considéré comme un succès, Serval a permis de reprendre le contrôle des villes du Nord du Mali, de détruire les bases djihadistes d&rsquo;Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et de démanteler une grande partie de leurs forces. Une victoire qui a posé la question de la pérennisation d’une présence militaire française au Sahel pour maintenir la sécurité obtenue&nbsp;: l’opération «&nbsp;Barkhane&nbsp;». Dans ce contexte, un</span> <a href="https://www.senat.fr/rap/r22-708/r22-708-syn.pdf">rapport</a> <span style="color: #000000;">d’information publié le 7 juin 2023 a été réalisé par trois sénateurs sur le bilan de cette action militaire&nbsp;: Pascal Allizard (LR) du Calvados, Olivier Cigolotti (UC) de la Haute-Loire et Marie-Arlette Carlotti (SER) des Bouches-du-Rhône.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>Une opération d’envergure exigeante</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">La différence majeure entre les deux opérations réside dans leur approche. Alors que «&nbsp;Serval&nbsp;» progressait vers le Nord en repoussant l&rsquo;ennemi de manière séquentielle, « Barkhane » a adopté une approche cumulative. Étant donné l&rsquo;immensité de la région du Sahel, aussi vaste que l&rsquo;Europe, il était impossible d&rsquo;assurer une présence permanente dans toutes les zones avec les moyens disponibles. Par conséquent, «&nbsp;Barkhane&nbsp;» a multiplié les raids et les frappes sur les djihadistes dispersés dans la région pour les empêcher de reconstituer leurs bases et de mener des opérations d&rsquo;envergure.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →&nbsp;</span><a href="https://www.billetdefrance.fr/reportages/reportage-mauritanie-sur-les-traces-des-gardiens-du-patrimoine/25/06/2023/">REPORTAGE – Mauritanie : sur les traces des gardiens du patrimoine</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Comme le rappel le rapport, l’objectif de cette opération était de «&nbsp;maintenir la crise sécuritaire au plus bas niveau possible, afin de la ramener à la portée des forces de sécurité locales et de permettre une résolution qui devait intervenir aux niveaux politique, de gouvernance et de développement.&nbsp;» Une opération délicate mais doté d’une force conséquente de 3000 à 5000 hommes, six ou sept avions de chasse et une vingtaine d&rsquo;hélicoptères. Outre la menace djihadiste, le véritable défi était de pouvoir gérer l’acheminement de suffisamment de fret et un roulement décent du personnel pour la réussite de la mission. Tout en effectuant le plus possible de réparation directement sur le terrain.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>La complexité de l&rsquo;ennemi&nbsp;</strong></span><span style="color: #000000;"><b>djihadiste</b></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Le terrorisme n’est pas une idéologie mais un mode d’action. Une des caractéristiques des groupes djihadistes est l’agilité avec laquelle ils se déplacent et s’insèrent au sein de la population. Leur maîtrise de leur environnement est parfait. Selon le rapport, deux types de djihadistes peuvent être catégorisés&nbsp;: les combattants convaincus qui «&nbsp;défendent un agenda politique d’imposition de la Charia, voire de création d’un état islamique&nbsp;» et les autres se battant contre des situations «&nbsp;injustes&nbsp;» (crise économique, sociale, territoriale etc.). Le rapport met en avant que les massacres et autres événements locaux peuvent ainsi être des «&nbsp;facteurs d’embrigadement dans les groupes terroristes&nbsp;». Pour une infime partie de la population, ces groupes armées sont susceptibles de défendre au mieux leurs intérêts contre le pouvoir central.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →</span>&nbsp;</strong><strong><a href="https://www.billetdefrance.fr/opinions/entretien-g5-sahel-le-mali-doit-revenir/09/03/2023/">ENTRETIEN – G5 Sahel : «Le Mali doit revenir»</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Cette complexité a obligé l’armée française à être constamment sur ses gardes. Mais surtout, cela lui a permis de travailler et de mettre en avant ses capacités de renseignement en lien avec la direction générale de la sécurité extérieur (DGSE) avec qui elle travaille en étroite collaboration depuis des décennies. «&nbsp;C’est cette profondeur historique qui a permis aux armées de disposer d’une connaissance fine du terrain et des groupes terroristes présents et qui a conduit les partenaires de la France à reconnaître son expertise unique dans ce domaine et à coopérer en toute confiance avec elle.&nbsp;» indique le rapport. Les moyens de renseignements utilisés pouvaient être issus de la population souvent bien renseignée, de drones, de capteurs tactiques mais également de sources de renseignement biométriques.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>Un bilan positif contrasté</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">L’armée française a dû évoluer dans un univers contrasté dans lequel les luttes d’influence ont été particulièrement fortes. Au début très positive, l’image de l’opération Serval puis Barkhane s’est peu à peu effritée avec le temps. L’incapacité d’éradiquer le djihadisme et de communiquer «&nbsp;sur ce qu’étaient les réels intérêts de la France dans la région&nbsp;» ont ouvert «&nbsp;la porte aux spéculations malveillantes&nbsp;» lit-on dans le document. Une ouverture dans laquelle s’est engouffrée la Russie et le groupe Wagner utilisant toute sorte de moyen pour décrédibiliser l’armée française dans la région jusqu’à monter de toute pièce le prétendu charnier de la base de Gossi. Bien que Paris ait compris l’importance de la guerre d’influence, les moyens restent très limités. « La France ne dispose, dans ses emprises diplomatiques, que de peu de moyens pour diffuser quotidiennement des messages anti-désinformation&nbsp;».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →&nbsp;</span><a href="https://www.billetdefrance.fr/opinions/tribune-otan-2030-ce-projet-met-en-peril-la-souverainete-militaire-francaise/13/06/2022/">TRIBUNE – OTAN 2030 : «Ce projet met en péril la souveraineté militaire française»</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Sur le plan militaire, les groupes djihadistes ont été très affaiblis. L’envoi de 600 hommes français supplémentaires, l’opérationnalisation de la force conjointe du G5 Sahel et l’armement des drones depuis la fin de l’année 2019 ont permis des résultats significatifs. Néanmoins, l’opération Barkhane se limite à des succès militaires sans s’attaquer aux causes structurelles principalement politique qui ont amené à ce terrorisme. Les décisions politique locales ne suivent pas et les forces armées des pays du Sahel ne sont pas capables de prendre la relève malgré les aides et formations octroyées par la France principalement. Les aides aux développements bien que nécessaires n’étaient pas suffisantes compte tenu des besoins très importants de la région.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Le départ des troupes françaises devrait accroitre cette instabilité que les mercenaires de Wagner ne résorberont pas. «&nbsp;Une évolution vers des régimes de plus en plus autoritaires et militaires, ainsi qu’un rôle croissant des forces religieuses fondamentalistes, n’est pas à exclure&nbsp;» met en avant le document. Face à ce constat, Paris doit profiter de ce départ pour «&nbsp;tenter de modifier favorablement l’image de la France dans la région.&nbsp;». Pour autant, la capacité de déploiement doit être conservée tandis que l’opération Sentinelle qui pèse lourdement sur l’Armée de Terre doit évoluer au profit d’une plus grande montée en compétence des forces de sécurité et du renseignement. Le risque d’attentat tient désormais davantage du «&nbsp;loup solidaire&nbsp;» qu’un soldat entraîné par l’État islamique.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr width="50%">
<p><center></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #000000;">Vous avez apprécié l&rsquo;article ? Aidez-nous en faisant un don ou en adhérant</span></p>
<p><iframe id="haWidget" style="width: 100%; height: 70px; border: none;" src="https://www.helloasso.com/associations/billet-de-france/adhesions/devenez-adherent-billet-de-france/widget-bouton"></iframe></p>
<p><iframe id="haWidget" style="width: 100%; height: 70px; border: none;" src="https://www.helloasso.com/associations/billet-de-france/formulaires/1/widget-bouton"></iframe></p>
<p></center></p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/monde/sahel-le-senat-dresse-le-bilan-de-loperation-barkhane/22/07/2023/">Sahel : le Sénat dresse le bilan de l’opération Barkhane</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.billetdefrance.fr/monde/sahel-le-senat-dresse-le-bilan-de-loperation-barkhane/22/07/2023/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">9248</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Général (2S) Henri Roure &#8211; Afrique : «La France doit arrêter de subir»</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/opinions/general-2s-henri-roure-afrique-la-france-doit-arreter-de-subir/17/02/2022/</link>
					<comments>https://www.billetdefrance.fr/opinions/general-2s-henri-roure-afrique-la-france-doit-arreter-de-subir/17/02/2022/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Henri Roure]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 14:09:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques libres]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Armée française]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Henri Roure]]></category>
		<category><![CDATA[Opération Barkhane]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.billetdefrance.fr/?p=7236</guid>

					<description><![CDATA[<p>Publié le 17/02/2022</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/opinions/general-2s-henri-roure-afrique-la-france-doit-arreter-de-subir/17/02/2022/">Général (2S) Henri Roure &#8211; Afrique : «La France doit arrêter de subir»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><b>Alors que la présence française en Afrique est sur le devant de la scène, le général Henri Roure, ancien officier des troupes de Marine, revient sur l&rsquo;importance de la coopération entre ce continent et la France.</b></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Les gouvernants français, ignorant l’histoire de France, ou, la regardant au prisme des dérives idéologiques actuelles, ne peuvent évidemment pas connaître l’Afrique et la nature des relations qui s’étaient établies avec elle au cours de longues et riches époques. Ils ne connaissent pas grand-chose, d’ailleurs, hormis quelques principes systémiques inculqués par leurs maîtres étatsuniens et leurs inspirateurs supra-nationaux. Gérer, jongler avec les chiffres, se parer d’un verbe ésotérique masquant l’incompétence et la vacuité des sentiments, désinformer, calomnier l’adversaire, promouvoir les copains pour étendre la mainmise de l’internationalisme financier, leur permet de gruger le citoyen en faisant illusion au travers de médias parfaitement disciplinés.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Malheureusement tout cela fonctionne au point que l’un puisse affirmer et répéter sans susciter une <em>bronca</em> d’indignation et une condamnation pour outrage à la France que la colonisation était un « <em>crime contre l’humanité</em> ». De temps à autres, cependant, ils sont contraints à quelques actions obligatoires, se trouvant confrontés à un phénomène qui les dépasse et que l’on peut nommer le « poids de l’histoire ». Ils ne la connaissent pas, mais quelques bribes insufflées par l’âme du pays, parfois, les obligent. Ce n’est pas suffisant pour bien faire et d’ailleurs ils ne souhaitent sûrement pas agir pour le bien et les intérêts uniques d’une nation souveraine, mais pour leur propre avenir politique et leur image dans le voisinage de la France métropolitaine et outre-Atlantique. Ainsi, l’opération <em>Serval</em>, au Mali, a-t-elle pu avoir lieu, donnant au président de l’époque, de même formation que l’actuel, le « plus beau jour de sa vie ». Comme quoi la victoire de nos soldats et la Grandeur peuvent faire frissonner de bonheur, même ces invalides du cœur et de la raison.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;">Une coopération franco africaine</span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Nos dirigeants sont responsables de la dégradation de nos relations avec le continent africain qui, il n’y a pas si longtemps, était regardé comme une sorte de prolongement de la France sans qu’il y eut cependant une volonté de domination de l’une sur l’autre ou de rattrapage d’une décolonisation brusquée. La <em>Françafrique</em> n’était pas un vain mot. Il était dû, d’ailleurs, au président ivoirien Félix Houphouët-Boigny pour exprimer le souhait des dirigeants africains de maintenir des relations privilégiées avec l’ancienne métropole. Elle existait, côté français, grâce à des gens pleinement conscients des enjeux représentés par ce continent et, pour les responsables africains, par la conviction que la France les connaissait et les aiderait mieux et plus amicalement que n’importe quel autre pays. Nous accueillions alors dans nos grandes écoles et universités les élites futures de ces jeunes États. Ces étudiants recevaient la même formation que leurs camarades français. Ils nous connaissaient et nous les connaissions. Ils pensaient français. Cette relation intime se poursuivait chez eux au travers d’une coopération organisée et dotée de fonds dont une partie n’était pas encore estampillée « Union Européenne ».</span></p>
<p><span style="color: #000000;">L’aide au développement se faisait de manière logique sur des projets précis, utiles à l’ensemble de la population. Sur place ils faisaient l’objet d’un suivi attentif par les « chefs de mission de coopération » qui disposaient de coopérants inclus dans les administrations et organismes divers. Ce réseau, aussi bien civil que militaire, dépendait d’un ministère dédié différent de celui des Affaires Étrangères. Ajoutons qu’œuvrait à l’Elysée une cellule Afrique qui maintenait ces liens forts et, par sa seule existence, exprimait toute la sollicitude de la France à l’égard de ses anciennes colonies. Tout cela fonctionnait bien, mais progressivement, pour des raisons propres à la France, ce remarquable système a été disloqué. Le ministère de la coopération a été supprimé et remplacé par un service des Affaires Étrangères d’aide publique au développement avec, un très étrange Conseil Présidentiel pour l’Afrique. Des ONG intéressées se sont, alors, précipitées n’importe où chez les délaissés pour s’enrichir en faisant n’importe quoi et faire croire à leur vocation humanitaire.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Il est vrai que les chefs de mission de coopération détenaient un pouvoir financier et politique indépendant de l’ambassadeur. À cette jalousie entre ministères s’est évidemment ajoutée l’obsession européiste. «<em> l’Europe! l’Europe! l’Europe!</em> » s’égosillait à bêler un troupeau de cabris. Ils finirent par être entendus. La France s’est détournée d’une Afrique trop française vers une Europe pourtant déjà américano-germaniste. Elle a perdu des deux côtés. Elle subit une organisation internationale qui lui a échappé et subit des vagues migratoires africaines et un laminage de ses positions traditionnelles sur le continent voisin, tout en perdant, sans compensation, ses soldats et son argent dans des opérations extérieures. Le dispositif méritait une évolution mais pas une telle maltraitance.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;">« <em>Ne pas subir</em> »</span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Le maréchal de Lattre de Tassigny avait comme devise « ne pas subir ». Comment ce grand soldat réagirait-il aujourd’hui face à l’écrasante action de l’oligarchie apatride mise en scène par les médias grand public ?</span></p>
<p><span style="color: #000000;">La France subit l’Allemagne qui, inspirant l’UE en bon second des États-Unis, fait subir l’UE à la France et pèse sur l’incroyable indifférence de son président à l’égard de la puissance bridée du pays de ses ancêtres. Il semble rêver substituer à la France une UE souveraine, où il agirait au premier plan. Les gens conscients sentent bien, pourtant, que cette organisation internationale court à sa fin, tout au moins sous sa forme actuelle. Elle ne tardera pas à s’effondrer. Elle risque cependant de perdurer dans ses méfaits si le président actuel est prochainement réélu. La situation pendant cinq nouvelles années s’aggravera et la rupture, en conséquence, sera violente.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Il est donc temps que la France retrouve le sens de ses intérêts. Derrière ce mot utilitaire il y a bien plus que les aspects économiques et financiers. Nous devons y lire la notion de puissance. Les abandons délibérés de dimensions souveraines révèlent la perte de la volonté d’imposer, de dominer, en fait le rejet du rôle majeur traditionnel que la France a toujours joué. Ces renoncements expliquent la condescendance portée par nos élites à nos gloires passées, leur mépris de la science historique et l’irrespect qu’ils affichent pour la civilisation et la langue française et, par voie de conséquence, à la France et à son peuple.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Vouloir mener cette politique nouvelle nous amène à constater et à valoriser nos formidables atouts de puissance. Elle nous oblige à nous libérer des freins et assujettissements européens et atlantistes. Cette renaissance passe par la valorisation diplomatique de notre dissuasion nucléaire, de notre siège permanent au conseil de sécurité, de notre langue, le français, de notre diplomatie et aussi par l’exploitation déterminée de notre empire maritime. Le moteur de cette politique n’est autre que la volonté de rayonner à nouveau. Ce retour à une détermination nationale nous incite fortement à regarder le vaste monde avec ambition et y conquérir, et d’abord récupérer, des positions utiles à notre dimension. En premier lieu, s’incluant dans un ensemble relationnel plus vaste, nous trouvons bien évidemment l’Afrique.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;">Des conséquences malheureuses</span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Or, malgré les apparences nous subissons, sur la partie francophone de ce continent, les conséquences malheureuses d’une politique insistante et absurde. Nous avons traité ces États, pourtant initialement favorables à la France, avec une étonnante ineptie. Nous leur avons donné l’indépendance et nous avons voulu, à un moment, leur imposer une façon de se gouverner non conforme à leur nature. Or, avant l’invraisemblable discours prononcé par le président Mitterrand lors de la conférence du 19 au 21 juin 1990 à la Baule, sans doute pour complaire à l’Europe, la France pouvait influer sur les gouvernements locaux et se voyait respectée pour sa manière fraternelle d’agir. Ce président avait pourtant été ministre des Colonies et aurait dû admettre les conditions du maintien de cette relation privilégiée, bien plus porteuse d’avenir que celle avec M Helmut Kohl…</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Depuis cet épisode malheureux nos rapports n’ont cessé de se distendre et nos amis se sont insensiblement tournés vers d’autres pays, malheureusement souvent prédateurs. Le dépit est mauvais conseiller… Il était proprement absurde &#8211; n’en déplaise aux admirateurs de ce président &#8211; de lier l’aide économique au respect de principes démocratiques de gouvernement et aux Droits de l’Homme. Le Roi du Maroc, allié fidèle de la France, avait alors marqué, vivement et intelligemment, son désaccord en quittant la Baule. Cette injonction semblait vouloir assimiler le monde africain aux usages de l’Occident et occulter la structure ethnique de ces pays à l’unité administrative totalement artificielle. Oppositions sur les orientations sociales et débats d’idées, tels que conçus en France, n’évoquent absolument rien dans l’âme africaine. En revanche la référence aux ancêtres totémiques, aux guerres et alliances tribales, aux coutumes particulières, maintiennent des solidarités claniques qui écrasent lourdement toute tentative d’introduction de philosophie politique.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Aider ces États &#8211; que nous avons créés &#8211; à se gouverner, selon la mosaïque sociale dont nous sommes responsables, avec compréhension et respect, aurait dû continuer à être la ligne directrice de l’évolution politique menée à leur égard. Pour rester sur le Maroc qui, incontestablement aura été la grande réussite de notre présence en Afrique, au point de lui avoir permis de devenir le grand État que nous connaissons, le Résident général du début du Protectorat, le Maréchal Lyautey, concepteur de son évolution, disait: « <em>être colonial, c’est créer de l’amitié</em>&nbsp;» ou encore «&nbsp;<em>Je n’ai pas cessé d’espérer créer entre ce peuple et nous un état d’âme, une amitié, une satisfaction intime qui font qu’il restera avec nous le plus longtemps possible, mais qui auront pour résultat final que si des évènements le détachent politiquement de nous, toutes ses sympathies resteront françaises</em>&nbsp;» ( Extrait du procès verbal du Conseil de politique indigène, tenu à Rabat le 14 avril 1925).</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;">Une mauvaise ligne directrice</span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Or, pour les raisons évoquées plus haut, nous avons cessé d’accompagner ces États dans une continuité intelligente alors que la plupart demandaient encore de la France une sollicitude, une attention amicale et respectueuse. C’était d’autant plus maladroit que les gouvernements français récents ont eu souvent à leur égard des attitudes condescendantes. Elles furent reçues comme telles. Ne nous étonnons pas si certains vont chercher auprès de la Chine, de la Russie, ou d’autres puissances une aide et un soutien que nous leur avons refusés. Nos gouvernants, se réfugiant derrière les principes d’une démocratie, pourtant bien mal en point en France, ne peuvent impunément condamner des coups d’État dont la survenance est, si nous observons bien, le résultat d’un système pseudo démocratique faisant la part belle à l’ethnie la plus nombreuse<em>.</em></span></p>
<p><span style="color: #000000;">Face à la corruption et au clanisme, les armées, pourtant marquées par l’ethnie majoritaire, restent souvent, la seule administration capable de maintenir un minimum de cohésion et d’honnêteté. De même, face au désintérêt de la France, le recours à l’aide de pays dont chacun sait pourtant qu’ils ne recherchent, à terme, qu’exploitation et domination, apparaît comme un palliatif. Cette carence politique et cette dénaturation de la vision de nos relations avec l’Afrique a eu des conséquences sur le sol français. Ainsi une immigration se développe que la collusion bruxelloise et l’absence de coopération solide empêchent de juguler ou de contrôler dans les pays de départ. De même la colonisation, souillée par les propos du chef de l’État actuel, a pu ainsi faire l’objet, par quelques factieux, de demandes de réparation sous l’invraisemblable prétexte de pillage des colonies par la France…</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;">L&rsquo;intérêt de l&rsquo;Afrique</span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Mais la question se pose de manière très concrète: pourquoi la France devrait-elle à nouveau s’intéresser à l’Afrique? Au-delà de l’amitié que nous portons aux peuples africains francophones, de la francophonie et de l’appui à notre politique internationale, existe un faisceau d’intérêts.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">J’avais naguère intitulé une de mes conférences « l’Afrique, berceau de l’humanité et avenir du monde ». Je crois toujours à l’avenir de ce continent. Chacun sait que l’humanité est née en Afrique il y a environ 3 millions d’années. L’Afrique a cependant longtemps stagné pour des raisons diverses. Mais entre le début de la période coloniale et aujourd’hui, en 150 ans, elle a avancé à pas de géant. Elle assimile vite et elle détient des atouts majeurs pour remplir un rôle autonome dans les décennies à venir. Elle a certes des handicaps. En matière de connaissance, une grande partie de la population est encore analphabète. Les États sont instables par absence de pyramide sociale et par une composition des sociétés que ne transcende pas encore véritablement l’idée nationale. Elle subit de lourdes déficiences en matière de santé, d’administration et d’organisation. Son développement économique, même fort, ne permet pas de satisfaire des populations en croissance très rapide dont une partie essaie d’émigrer. La dette hypothèque souvent le développement…</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Ces aspects méritent une attention humaniste, mais nous savons bien que ce n’est pas ce type d’attitude, seule, qui détermine l’action des puissances. L’Afrique est potentiellement riche. Elle est donc convoitée par qui le sait. Elle dispose de ressources nombreuses et vitales pour les économies actuelles. Les ressources minérales ne manquent pas. Du charbon en quantité, du pétrole, de l’or, des diamants, du fer, du zinc, du manganèse, du phosphate, de l’uranium, de l’argile, du soufre, du sel, du coltan, des terres rares… le bois… L’Afrique fournit plus de la moitié de la demande mondiale de café, de cacao et d’arachide. Dans le nord et le nord-ouest poussent aisément le blé, l’avoine, le maïs et l’orge. Si l’élevage ne peut être que marginal à cause de la mouche tsé-tsé, (encore que certaines tribus comme les Masaïs, les Bororos ou les Peuls, soient des groupes d’éleveurs reconnus) en revanche, s’agissant de la pêche, ses côtes atlantiques sont réputées pour être les plus poissonneuses du monde.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;">La malédiction de l&rsquo;abondance</span></h3>
<p><span style="color: #000000;">L’Afrique est confrontée à une situation dans laquelle les ressources naturelles sont tournées vers l’exportation, générant de substantielles recettes publiques, mais qui, paradoxalement, engendrent encore stagnation économique et instabilité politique, car détournées, mal utilisées ou hypothéquées par les agences internationales et l’étranger. Ce sont les effets délétères des ressources extractives, non renouvelables, sur le développement. Si dans la durée, les pays africains parviennent à réorienter l’utilisation de ces richesses, il est certain qu’ils pèseront alors sur l’économie mondiale. Il y a là une question de rapport de forces avec les puissances extérieures et donc d’organisation.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Ne nous y trompons pas quand la Russie fait intervenir le groupe Wagner en RCA ou plus récemment au Mali, c’est en échange de concessions dans l’exploitation de ces ressources naturelles dont ces deux pays, pourtant considérés comme très pauvres, regorgent. Il en est de même pour la Chine qui exerce une véritable prédation sur certaines richesses, ou encore des États-Unis et même de la Turquie et de quelques autres. Quant à la France, en vertu d’accords de défense, elle accepte de risquer la vie de ses soldats, sans contrepartie, et se heurte même, pour les raisons précédemment évoquées, à une dénégation ou un rejet de son apport. Les coups d’État récents sont évidemment un pied de nez aux principes de la Baule et donc à la France.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;">L&rsquo;importance de corriger nos erreurs</span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Nous devons corriger nos erreurs si nous voulons bénéficier des atouts de l’Afrique que nous avons largement mis à jour. Nous le pouvons. Il en va de notre avenir avec l’exploitation de notre ZEE.&nbsp; Il nous faut donc accepter les pays africains comme des partenaires véritablement indépendants, mais historiquement et culturellement tournés vers nous et mener une politique d’aide structurée, construite avec les pays concernés. Nous devons les accepter tels qu’ils sont et récuser tout jugement sur leur façon de se gouverner. D’ailleurs si nous voulons bien regarder ce qu’était le parti unique tant décrié, mais que la France, jadis, n’avait jamais condamné, nous y trouverions une répartition ethnique et régionale des responsabilités qui en faisait, bien davantage que l’illusion démocratique actuelle, un système représentatif de toutes les composantes des sociétés. Le principe, évidemment, se montrait loin d’être parfait, mais il s’avérait bien plus apte que tout autre à rassembler des populations.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Il s’agit donc pour la France de mettre un terme à une politique ambiguë, dont nous avons vu qu’elle faisait naître bien des déconvenues, en établissant une organisation prenant en considération les réussites du passé et les échecs du présent. À l’évidence il faut en finir avec l’utopie européiste qui ne cesse de vider de sa substance la puissance française en l’orientant vers des voies sans issue et affaiblir notre dimension internationale en nous imposant un dangereux suivisme otanien. Il nous faut retrouver la cohérence de l’aide et proposer à ces États africains qui nous ont été liés et avec lesquels la sagesse et notre dimension dans le monde, veulent que nous continuions à y bénéficier d’une position privilégiée, non plus une coopération, mais plutôt des partenariats, respectueux des intérêts de chacun. Ce sera ainsi que de manière concertée et toujours équitable, que pourrait se faire la mise en valeur de leurs ressources y compris humaines, s’intensifier leur développement, s’organiser la défense de leurs intérêts et la protection de la France face à une concurrence mondiale débridée, et à l’invasion migratoire avec toutes ses conséquences.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Ces accords de partenariat, établis avec les seuls pays intéressés, pourraient utilement se voir fédérés dans un « ministère des partenariats », dont un équivalent devrait exister chez chacun des partenaires. Il nous faudrait donc, à nouveau, consentir à des investissements humains et en capital. Mais je ne doute pas que le profit serait rapide et que la France retrouverait son image au travers des équilibres sociaux, d’évolutions harmonieuses et de développements économiques communs.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr width="50%">
<p style="text-align: center;"><span style="color: #000000;">Vous avez apprécié l&rsquo;article ? Aidez-nous en faisant un don</span></p>
<p><center></p>
<form action="https://www.paypal.com/donate" method="post" target="_top"><input name="hosted_button_id" type="hidden" value="7AN6EXHUUMZGU"> <input title="PayPal - The safer, easier way to pay online!" alt="Donate with PayPal button" name="submit" src="https://www.paypalobjects.com/fr_FR/FR/i/btn/btn_donateCC_LG.gif" type="image"></form>
<p></center></p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/opinions/general-2s-henri-roure-afrique-la-france-doit-arreter-de-subir/17/02/2022/">Général (2S) Henri Roure &#8211; Afrique : «La France doit arrêter de subir»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.billetdefrance.fr/opinions/general-2s-henri-roure-afrique-la-france-doit-arreter-de-subir/17/02/2022/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">7236</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Opération Barkhane : qui est le sergent Yvonne HUYNH, première femme militaire à décéder au Sahel ?</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/monde/operation-barkhane-qui-est-le-sergent-yvonne-huynh-premiere-femme-militaire-a-deceder-au-sahel/09/01/2021/</link>
					<comments>https://www.billetdefrance.fr/monde/operation-barkhane-qui-est-le-sergent-yvonne-huynh-premiere-femme-militaire-a-deceder-au-sahel/09/01/2021/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charles de Blondin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Jan 2021 13:29:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Armée française]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[G5 Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mauritanie]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[Opération Barkhane]]></category>
		<category><![CDATA[Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
		<category><![CDATA[Yvonne Huynh]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.billetdefrance.fr/?p=4576</guid>

					<description><![CDATA[<p>Publié le 09/01/2021</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/monde/operation-barkhane-qui-est-le-sergent-yvonne-huynh-premiere-femme-militaire-a-deceder-au-sahel/09/01/2021/">Opération Barkhane : qui est le sergent Yvonne HUYNH, première femme militaire à décéder au Sahel ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><strong>Décédée au Mali le 2 janvier 2021, le sergent Yvonne HUYNH est la 1ere femme de l’Armée française tuée en opérations extérieures dans le cadre de l’opération Barkhane.</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Envoyée au Sahel à la fin de l’été 2020, le sergent Yvonne HUYNH « connaissait les risques ». Née le 18 avril 1897 à Trappes (Yvelines) de parents vietnamiens, elle découvre le métier des armes en classe de première lors d’une journée de présentation à Versailles. Elle s’engage en 2006 en tant que réserviste au 5eme régiment du génie dans la même ville. Apres 7 mois de réserve, elle rejoint le 3eme régiment d’artillerie de Marine à Canjuers (Var) en novembre 2006.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;">Premiers engagements extérieurs</span></h3>
<p><span style="color: #000000;">En 2007, elle est projetée au Tchad dans le cadre de l’opération Épervier dont l’objectif était de garantir la protection des intérêts français dans le cadre de fortes tensions entre la Libye et ce pays. Elle sera récompensée d’un témoignage de satisfaction. En 2014, elle s’envole vers La Réunion et devient chef de groupe au sein du Régiment du service militaire adapté (RSMA). Sa mission : s’occuper de la réinsertion de jeunes en difficultés.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">A sa demande et après avoir validé les tests de sélection, elle rejoint en 2017 le 2e régiment de hussard à Haguenau (Bah-Rhin) avec le grade de brigadier-chef et intègre une équipe en charge du « recueil de l’information ». Le 1er août 2018, elle est promue sergent et est décorée de la médaille de la Défense nationale échelon or. L’année suivante, le sergent HUYNH est envoyée pour la première fois au Mali dans le cadre de l’opération Barkhane. A son retour, elle est décorée de la médaille de la protection militaire du territoire, de la médaille Outre-Mer avec agrafes Tchad et Sahel.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →</span>&nbsp;<a href="https://www.billetdefrance.fr/afrique/armee-francaise-au-sahel-quel-est-lavenir-de-loperation-barkhane/19/11/2020/">Armée française au Sahel : quel est l’avenir de l’opération&nbsp;«&nbsp;Barkhane&nbsp;»&nbsp;?</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Elle est envoyée une deuxième fois au Mali le 24 septembre 2020 toujours dans le cadre de l’opération Barkhane qui vise à lutter contre l’expansion des groupes armés salafistes au Sahel. Le sergent HUYNH décède le 2 janvier 2021 dans le véhicule blindé léger dont elle était le chef de bord. Le brigadier Loïc RISSER a également trouvé la mort dans ce même véhicule. La ministre des Armées, Florence Parly a rendu « <em>hommage à la force de</em> (leur) <em>engagement</em> ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true">
<p lang="fr" dir="ltr">La France a perdu deux de ses enfants. Je rends hommage à la force de l’engagement du sergent Yvonne Huynh et du brigadier Loïc Risser, du 2e régiment de hussards de Haguenau. Ils incarnent l&#39;honneur et la bravoure des hussards de Chamborant. Mes pensées vont à leurs familles. <a href="https://t.co/91r9oCXByh">pic.twitter.com/91r9oCXByh</a></p>
<p>&mdash; Florence Parly (@florence_parly) <a href="https://twitter.com/florence_parly/status/1345492202001203201?ref_src=twsrc%5Etfw">January 2, 2021</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;">Première femme militaire à mourir au Sahel</span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Le décès du sergent Yvonne HUYNH est une première dans l’histoire de l’opération Barkhane commencée en 2013. Selon le porte-parole du ministère des Armées, Hervé Grandjean, c’est la cinquième femme décédée en Opérations extérieures (Opex) depuis 1960. En 2015, les femmes représentaient 15,5% des effectifs militaires français, un chiffre en très faible hausse depuis.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Les décès de ces deux soldats survenus le 2 janvier 2021 viennent s’ajouter à la liste des 3 soldats morts pour la France en mission au Mali la semaine précédente. Au total, la France a perdu 55 soldats au Sahel depuis le début de l’opération Barkhane. Malgré le caractère stratégique de cette intervention dans le combat contre le terrorisme, ces décès participent à une certaine remise en cause de la présence française dans la zone.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">En 2020, 600 soldats étaient venus renforcer les militaires français déjà présents sur place portant à 5 100 l’effectif total. En février prochain, une decision sera prise quant au retrait de certains effectifs lors du sommet de N&rsquo;djamena (Tchad) entre la France, le G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) et les différents acteurs internationaux.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr width="50%">
<p style="text-align: center;"><span style="color: #000000;">Vous avez apprécié l&rsquo;article ? Aidez-nous en faisant un don</span></p>
<p><center></p>
<form action="https://www.paypal.com/donate" method="post" target="_top"><input name="hosted_button_id" type="hidden" value="7AN6EXHUUMZGU"> <input title="PayPal - The safer, easier way to pay online!" alt="Donate with PayPal button" name="submit" src="https://www.paypalobjects.com/fr_FR/FR/i/btn/btn_donateCC_LG.gif" type="image"></form>
<p></center></p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/monde/operation-barkhane-qui-est-le-sergent-yvonne-huynh-premiere-femme-militaire-a-deceder-au-sahel/09/01/2021/">Opération Barkhane : qui est le sergent Yvonne HUYNH, première femme militaire à décéder au Sahel ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.billetdefrance.fr/monde/operation-barkhane-qui-est-le-sergent-yvonne-huynh-premiere-femme-militaire-a-deceder-au-sahel/09/01/2021/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">4576</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Armée française au Sahel : quel est l’avenir de l’opération « Barkhane » ?</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/afrique/armee-francaise-au-sahel-quel-est-lavenir-de-loperation-barkhane/19/11/2020/</link>
					<comments>https://www.billetdefrance.fr/afrique/armee-francaise-au-sahel-quel-est-lavenir-de-loperation-barkhane/19/11/2020/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marine Billières]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 07:38:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Armée française]]></category>
		<category><![CDATA[État Islamique]]></category>
		<category><![CDATA[François Lecointre]]></category>
		<category><![CDATA[Islamistes]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Billières]]></category>
		<category><![CDATA[Opération Barkhane]]></category>
		<category><![CDATA[Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Pétronin]]></category>
		<category><![CDATA[Soumaïla Cissé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.billetdefrance.fr/?p=4182</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après l&#8217;envoi de 600 militaires supplémentaires début 2020 au Sahel, le retrait progressif de certaines...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/afrique/armee-francaise-au-sahel-quel-est-lavenir-de-loperation-barkhane/19/11/2020/">Armée française au Sahel : quel est l’avenir de l’opération « Barkhane » ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><b>Après</b><b> l&rsquo;envoi de 600 militaires supplémentaires début 2020 au Sahel, le retrait progressif de certaines unités françaises de </b><b>l&rsquo;opération</b><b> Barkhane commencera début 2021. </b></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>&nbsp;</strong></span></p>
<p><span style="color: #000000;">Le 8 octobre 2020, quatre otages ont été libérés dont la française Sophie Pétronin, âgée de 75 ans et restée près de 4 ans en captivité au Mali. Très longues, ces négociations auraient été intégralement menées par les autorités locales dont l’objectif était la libération de l’homme politique Soumaïla Cissé. Les conditions sont dures. Au-delà de l’aspect financier, 200 prisonniers djihadistes ont été libérés. Certains seraient des hauts cadres de mouvements djihadistes. Considérée comme « nécessaire » par les autorités maliennes, cette libération est susceptible d’avoir des répercussions sur l’intervention des forces françaises au Sahel.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →&nbsp;</span><a href="https://www.billetdefrance.fr/histoire/portrait-du-porte-avions-charles-de-gaulle-piece-maitresse-de-la-marine-nationale/24/04/2020/">Portrait du porte-avions «Charles de Gaulle», pièce maîtresse de la Marine Nationale</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Après 7 ans d’intervention dans cette zone, quel est l’avenir de l’opération&nbsp;«&nbsp;Barkhane&nbsp;»&nbsp;?</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>L’intervention de la France au Sahel</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Le territoire du Sahel est une ceinture qui recouvre environ 9.6 millions de km².&nbsp; Les huit pays qui la composent de manière partielle ou intégrale représentent un tiers du continent africain. Parmi eux on retrouve le Burkina Faso, la Mauritanie, le Niger, le Tchad, mais surtout le Mali. Une des particularités du Sahel est que cette zone est soumise à de nombreuses difficultés structurelles de sécurité et de gouvernance. En proie aux trafics, au terrorisme, cette région est très touchée par la pauvreté. De nombreux groupes armés tels que Boko Haram, l’Etat islamique dans le Grand Sahara (EIGS), Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), les Shebab somaliens ou encore les rebelles Touaregs y sont particulièrement actifs.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →&nbsp;</span><a href="https://www.billetdefrance.fr/monde/operation-daman-larmee-francaise-au-liban/17/06/2019/">Opération Daman : l’armée française au Liban</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">En janvier 2013, le gouvernement malien fait appel aux forces françaises pour arrêter l’offensive djihadiste qui menace la stabilité de la région. Le 11 janvier 2013, le président de la République François Hollande décide de faire intervenir l’armée française dans le nord du Mali. L’opération « Serval » commence. Ce n’est pas la seule intervention au Sahel, les Français interviennent aussi au Tchad avec l’opération « Epervier ».</span></p>
<p><span style="color: #000000;">A ces actions succède en juillet 2014 l’opération « Barkhane », qui fait suite à la demande du gouvernement malien. Le mot emprunté à l’arabe désigne une « dune de sable en forme de croissant qui se déplace au gré du vent ». Actuellement, 5 100 soldats sont engagés, ainsi que de nombreux engins militaires : drones, avions de chasse, transports logistiques, véhicules blindés lourds et légers. Le coût de cette opération est un gouffre financier.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →&nbsp;</span><a href="https://www.billetdefrance.fr/portrait-du-mois/bernard-cabiro-portrait-dun-ancien-combattant-de-la-legion-etrangere/02/06/2020/">Bernard Cabiro : portrait d’un ancien combattant de la Légion étrangère</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Cette intervention devait permettre, à terme, aux états africains qui collaborent d’assurer leur sécurité par leurs propres moyens. Malheureusement, malgré l’aide fournie, cette intervention de paix est pourtant de plus en plus impopulaire auprès des populations locales.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>L’opération «&nbsp;Barkhane&nbsp;», une intervention peu plébiscitée</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Les forces françaises connaissent depuis 2013 de nombreux succès. Fin octobre, une grande opération a permis de neutraliser une soixantaine de djihadistes : <em>« un&nbsp;succès important porté à l’engagement de l’opération Barkhane et du commandement des opérations spéciales</em> » avait annoncé le chef d’Etat-Major des armées, le général François Lecointre sur Europe 1 le 2 novembre 2020.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Pourtant, la situation du nord Mali ne fait qu’empirer. La fin de l’année approche et un an après l’envoi de 600 militaires supplémentaires, le bilan a abouti à une réduction progressive des troupes au Mali.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →&nbsp;</span><a href="https://www.billetdefrance.fr/portrait-du-mois/jules-brunet-portrait-du-veritable-dernier-samourai-francais/12/11/2020/">Jules Brunet : portrait du véritable « dernier Samouraï » français</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">L’aggravation de la situation et l’opinion publique africaine qui se montre de plus en plus hostile, qualifiant même la présence militaire française de « force d’occupation », sont autant de raisons de revoir les stratégies. C’est dans ce cadre que le retrait partiel et progressif de certaines unités a été décidé.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Cependant, la libération des prisonniers djihadistes au début du mois nécessite une attention particulière dans le retrait d’une partie des troupes françaises. Il est prévu que les Nations Unies, l’Union Africaine et la nouvelle force spéciale européenne « <em>Takuba</em> » assurent cette transition.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>D’une force française à une force européenne</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">La France n’intervient pourtant pas seule au Sahel. L’un de ses partenaires privilégiés est la mission des Nations Unies qui, elle aussi, vise la stabilisation au Mali. Dirigée par un général français, cette mission, qui rassemble près de 15 000 soldats et policiers, est plus connue sous le sigle « <em>MINUSA</em> ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">LIRE AUSSI →&nbsp;</span><a href="https://www.billetdefrance.fr/monde/la-guerre-russo-afghane-un-viet-nam-sovietique-aux-consequences-funestes/27/02/2020/">La guerre russo-afghane : un Viêt-Nam soviétique aux conséquences funestes</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Les renforts envoyés par les Nations Unies devraient pouvoir soulager l’intervention française. Ils pourraient aussi être un atout majeur dans la substitution progressive d’une partie des troupes françaises par la force spéciale européenne <em>Takuba </em>qui regroupe des forces militaires tchèques, estoniennes et suédoises. Son objectif est de soutenir les Maliens dans les combats et les aider à réinstaurer une relation de confiance entre les soldats et la population locale.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Ainsi, le retrait d&rsquo;une partie des forces françaises devrait s’effectuer en douceur et une centaine des militaires français engagés pourrait commencer à quitter le Mali dès février 2021.</span></p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/afrique/armee-francaise-au-sahel-quel-est-lavenir-de-loperation-barkhane/19/11/2020/">Armée française au Sahel : quel est l’avenir de l’opération « Barkhane » ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.billetdefrance.fr/afrique/armee-francaise-au-sahel-quel-est-lavenir-de-loperation-barkhane/19/11/2020/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">4182</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : 13 soldats français tués dans un accident d’hélicoptères</title>
		<link>https://www.billetdefrance.fr/societe/mali-13-soldats-francais-tues-dans-un-accident-dhelicopteres/26/11/2019/</link>
					<comments>https://www.billetdefrance.fr/societe/mali-13-soldats-francais-tues-dans-un-accident-dhelicopteres/26/11/2019/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Billet de France]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 10:44:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Armée française]]></category>
		<category><![CDATA[Billet de France]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Opération Barkhane]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.billetdefrance.fr/?p=1611</guid>

					<description><![CDATA[<p>Publié le 26/11/2019</p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/societe/mali-13-soldats-francais-tues-dans-un-accident-dhelicopteres/26/11/2019/">Mali : 13 soldats français tués dans un accident d’hélicoptères</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><b>Les 13 soldats français sont décédés suite à une collision entre deux hélicoptères dans le cadre de l&rsquo;opération Barkhane. Six officiers, six sous-officiers et un caporal-chef sont morts.</b></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">« <em>L’Armée de Terre est en deuil ce matin et pleure 13 des siens morts en opération cette nuit lors d’une action visant un groupe terroriste au Mali. Nous sommes tous mobilisés auprès de leurs familles et de leurs frères d’armes des 5e régiment d&rsquo;hélicoptères de combat, 4e Régiment de chasseurs- 4RCH, 93e RAM et 2e Régiment étranger de génie.</em></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><strong>LIRE AUSSI → <a href="https://www.billetdefrance.fr/societe/soldats-morts-au-mali-larmee-indignee-par-les-caricatures-de-charlies-hebdo/01/12/2019/">Soldats morts au Mali : l’Armée « indignée » par les caricatures de Charlie Hebdo</a></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;"><em>Dans ces moments difficiles, l’armée de Terre doit rester plus unie que jamais, rassemblée autour de ses frères d’armes. Notre détermination à remplir la mission demeure intacte. Nous le leur devons ».</em></span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Général d&rsquo;armée Thierry Burkhard, chef d&rsquo;état-major de l&rsquo;armée de Terre au sujet des 13 soldats français tués</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_1612" aria-describedby="caption-attachment-1612" style="width: 516px" class="wp-caption aligncenter"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-1612" src="https://i0.wp.com/www.billetdefrance.fr/sitewordpress/wp-content/uploads/2019/11/78304536_3261086483932614_8080178169316900864_n.jpg?resize=516%2C956&#038;ssl=1" alt="" width="516" height="956" srcset="https://i0.wp.com/www.billetdefrance.fr/sitewordpress/wp-content/uploads/2019/11/78304536_3261086483932614_8080178169316900864_n.jpg?w=516&amp;ssl=1 516w, https://i0.wp.com/www.billetdefrance.fr/sitewordpress/wp-content/uploads/2019/11/78304536_3261086483932614_8080178169316900864_n.jpg?resize=162%2C300&amp;ssl=1 162w" sizes="(max-width: 516px) 100vw, 516px" /><figcaption id="caption-attachment-1612" class="wp-caption-text"><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Communiqué de presse de Florence Parly, ministre des Armées</span></figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<hr width="50%" />
<p style="text-align: center;"><span style="font-family: Georgia; color: #003446;">Vous avez apprécié l&rsquo;article ? Aidez-nous en faisant un <a href="https://www.helloasso.com/associations/billet-de-france/formulaires/1">don</a> ou en <a href="https://www.helloasso.com/associations/billet-de-france/adhesions/adhesion-2025-billet-de-france">adhérant</a></span></p>
<p><iframe id="haWidget" style="width: 100%; height: 70px; border: none;" src="https://www.helloasso.com/associations/billet-de-france/adhesions/adhesion-2025-billet-de-france/widget-bouton"></iframe></p>
<p><iframe id="haWidget" style="width: 100%; height: 70px; border: none;" src="https://www.helloasso.com/associations/billet-de-france/formulaires/1/widget-bouton"></iframe></p>
<p>Cet article <a href="https://www.billetdefrance.fr/societe/mali-13-soldats-francais-tues-dans-un-accident-dhelicopteres/26/11/2019/">Mali : 13 soldats français tués dans un accident d’hélicoptères</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.billetdefrance.fr">Billet de France</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.billetdefrance.fr/societe/mali-13-soldats-francais-tues-dans-un-accident-dhelicopteres/26/11/2019/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1611</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
